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VACCINATIONS

 

 

Un avis sur la vaccination contre la grippe

 

 

 

 

 

Lettre du 17 octobre 2018

Pour télécharger cette lettre, cliquez sur « lettre du 17 octobre 2018 »

 

 

 

           Bonjour,

 

Un des adhérents de Libre Consentement Éclairé, nous a fait parvenir les copies de la scandaleuse propagande provaccinale contre les virus de la grippe, diffusée, sans doute à prix d'or, par l'Assurance maladie que vous pouvez lire ou télécharger en cliquant sur « Propagande provaccinale »

 

A ce sujet, Patrick Ledrappier consacre un des prochains dossiers publiés par Santé Nature Innovation, « Les secrets de la médecine chinoise », à la grippe.

Lecture faite de ce dossier, on se dit que la place des responsables de la santé publique en France devrait être la prison et non pas les confortables hôtels particuliers qu'ils occupent, à nos frais, dans les quartiers historiques de Paris.

 

Rappelons que depuis notre naissance, nous sommes chaque année tous confrontés aux virus de la grippe et que notre système immunitaire, tel qu'il est actuellement compris par les immunologistes, possède dans son immense bibliothèque toutes les informations nécessaires pour lutter contre lui naturellement en enclenchant la fabrique à anticorps lorsque c'est nécessaire. 

Patrick Ledrappier fait le point sur ces virus qui seraient nos ennemis mortels et dont seuls, ceux nommés « influenza » (A,B,C et D), seraient à l'œuvre pour nos détruire à partir de l'automne, en provoquant chez nous les signes que nous connaissons tous, et qui vont de l'éternuement, à la fièvre et aux douleurs musculaires, en passant par le nez qui coule et la toux.

 

Premier problème : plus de 270 espèces de virus, à ce jour identifiées, provoquent les mêmes signes inflammatoires que les virus « influenza » dès qu'ils pénètrent dans notre organisme…

Il est donc ABSOLUMENT mensonger d'affirmer que ces signes inflammatoires sont automatiquement dus aux virus de la grippe contre lesquels on va bientôt vouloir nous vacciner de force tous les ans !

Autrement dit : aucun médecin ne peut savoir si votre toux, vos maux de tête, vos courbatures, votre nez bouché ou qui coule, ou encore votre fièvre, sont dus aux virus de la grippe ou à un autre ou, encore, à une bactérie !

En effet, pour identifier précisément « le » virus (tant est-il qu'il n'y en ait qu'un seul) à l'origine des inflammations qui nous frappe parfois en hiver, il faudrait pratiquer des analyses qui impliquent des biopsies, des ponctions lombaires et des prises de sang.

Ce n'est, heureusement, jamais fait, mais cela arrange bien l'industrie pharmaceutique vaccinale et ses dealers que sont devenus la majorité des médecins généralistes, car au moindre toussotement, ils vous affirment en chœur « Ce sont les virus de la grippe, vaccinez-vous ! ». 

 

Deuxième problème : comme nous l'avons vu, il existe à ce jour 270 espèces de virus qui donnent exactement les mêmes signes inflammatoires que les virus de la grippe. Mais ce n'est pas tout, ils ne sont pas les seuls dans notre environnement !

Il a été identifié à ce jour 320 000 espèces différentes de virus qui partagent l'environnement des mammifères dont nous faisons partie et, comme par magie, dès l'automne, parmi ces 320 000 espèces différentes de virus, il ne resterait plus que les virus de la grippe pour nous tenir compagnie ?

Précisons également que « dans un mètre cube d'air, on trouve entre 1,7 et 40 millions de virus ! Pour les bactéries, la fourchette est plus basse : entre 860 000 et 11 millions d'individus par mètre cube ».

Pour lire un article consacré à ce sujet, cliquez sur  « Virus » 

Soyons sérieux, à chaque inspiration, ce sont au minimum des centaines de milliers de bactéries et de virus différents que nous inhalons et toutes ces bactéries et tous ces virus peuvent provoquer en nous les mêmes réactions inflammatoires que les virus de la grippe !

Selon la très sérieuse étude menée par des Sud-Coréens et publiée dans le Journal of Virology, sans même parler des centaines de milliers de bactéries, 2 millions de virus peuvent pénétrer dans nos poumons pendant un footing (mais seulement entre 17 000 et 400 000 par inhalation en temps normal, ce qui représente un minimum de 105 milliards de virus tous les ans).

Et il faudrait que nous croyions que ces 2 millions de virus sont tous des frères et sœurs et qu'ils n'appartiennent qu'aux seuls virus de la grippe ?

 

Le vaccin contre la grippe est dangereux et il ne sert à rien d'autre qu'à enrichir l'industrie pharmaceutique vaccinale !

Citons le Dr Anthony MORRIS, virologiste, qui a occupé le très important et prestigieux poste de « chef du Contrôle des vaccins » pour l'administration fédérale des Etats-Unis :

 « Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin de la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien, mais ils continuent à le vendre tout de même. »

En savoir plus sur le Dr Anthony MORRIS, cliquez sur « Anthony MORRIS ».

 

Patrick Ledrappier termine son dossier sur la grippe et les rhumes vus et traités par la médecine chinoise en posant cette question : Grippe et vaccination : Prévention thérapeutique ou arnaque commerciale mortelle du siècle ? 

Sa réponse :

« Toutes les études sérieuses publiées par exemple par la très indépendant revue Cochrane, démontrent la parfaite inutilité de la vaccination contre la grippe (le vaccin n'empêche pas d'attraper la grippe) et s'interrogent sur l'absence d'études de ses effets secondaires.

Rappelons que la vaccination provoque obligatoirement une réaction inflammatoire, et que cette réaction ne peut qu'affaiblir les organismes déjà naturellement affaiblis à cause de l'âge, des traitements médicamenteux, des maladies, du stress ou d'une mauvaise alimentation.

Ces quelques citations afin de vous aider à répondre à la question posée ci-dessus :

« L'évidence suggère que les personnes qui sont vaccinées contre la grippe ont approximativement 10 fois plus de chance de contracter le syndrome de Guillain- Barré que ceux qui n'ont pas été vaccinés. »

Center for Control Diseases (1977).

« Des études nombreuses ont montré que les vaccins contre la grippe donnent peu ou pas de protection contre l'infection et la maladie, et il n'y a aucune raison de croire que les vaccins contre la grippe porcine seront différents. Par exemple, une revue de 51 études distinctes en 2006 a conclu que les vaccins contre la grippe ne marchaient pas mieux qu'un placebo chez 260 000 enfants âgés de 6 à 23 mois. Un rapport publié en 2008 a trouvé que les vaccins contre la grippe chez les jeunes enfants ne conduisaient à aucune différence dans le nombre de visites chez le médecin ou à l'hôpital liées à la grippe. Une étude de 800 enfants asthmatiques a trouvé que ceux recevant le vaccin contre la grippe présentaient un risque accru de visites chez le médecin ou aux urgences relatives à l'asthme. »

Dr. MAE-WAN HO et Prof. Joe CUMMINS, 2009.

La plainte Jane Burgermeister

Regarder en cliquant sur son nom l'interview de la journaliste autrichienne Jane Burgermeister qui, en 2009, a déposé une plainte contre l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) et des personnalités politiques en les accusant de planifier un crime de masse sur l'humanité, en créant artificiellement en laboratoire le virus de la grippe porcine (A H1N1).

Aussi incroyable que cela puisse paraître, elle a produit des preuves scientifiques en soutien à sa plainte. » 

 

Bonne lecture et résistons !

Notre corps nous appartient et aucun État, aucun fonctionnaire ou aucun médecin ne doit pouvoir nous imposer la moindre vaccination ! 

 

Pierre Lefevre

 

 

 

Rappel amical à propos du vaccin anti-grippe

Décidément, mieux vaut supprimer radio, télé et journaux ce mois-ci !

La semaine dernière, je vous parlais du matraquage médiatique d’Octobre rose.

Mais en octobre, c’est aussi… le coup d’envoi de la campagne pour le vaccin anti-grippe !

Impossible d’y échapper, c’est partout dans les médias :

« Grippe : la vaccination est ouverte ! » (LCI)

Eh oui, comme l’ouverture de la chasse ! Mais ici, c’est la chasse aux patients qui s’ouvre : les médias cherchent par tous les moyens à vous convaincre d’aller vous faire vacciner !

« Grippe : pourquoi vous devriez vous faire vacciner dès aujourd’hui » (Ouest France)

Pas de doute, pour ce journal, il ne faut « surtout pas tarder » ! Et bien sûr, pas un mot dans l’article sur la faible efficacité du vaccin ou ses effets indésirables.

« La défiance des Français face à la vaccination « n’est ni légitime, ni justifiée », selon Frédéric Tangy, de l’Institut Pasteur » (France Info)

Comme d’habitude, on tend le micro à un « expert » qui vous explique que les Français sont irrationnels et ne comprennent rien aux vaccins.

Mais notez que ce chercheur préconise d’obliger les professionnels de santé à se vacciner contre la grippe… car figurez-vous que les médecins ne se précipitent pas non plus pour se faire vacciner – bizarre non ?

« Et si vous alliez vous faire vacciner contre la grippe chez le pharmacien ? (La Voix du Nord)

Eh oui, plus besoin d’aller chez le médecin pour se faire vacciner, c’est désormais possible dans certaines pharmacies. Est-ce que l’année prochaine, on aura droit aux « machines automatiques à vacciner », installées à chaque coin de rue ?

Mais ce n’est même pas cette pression pour la vaccination qui me met le plus en colère.

« Seul le vaccin peut prévenir la grippe »

Les médias consacrent à la grippe des dizaines d’heures de télé et de radio, des centaines de pages de journaux…

…et personne ne vous explique comment vous protéger vraiment contre la grippe, en profondeur !

C’est même pire que ça : on vous explique qu’il n’y a rien d’autre à faire que le vaccin !!!

Je n’exagère pas.

Sur France Bleu, par exemple, un « médecin manchois » vous explique que le vaccin « est le seul moyen pour prévenir la grippe ».

Vous avez bien lu : « le seul moyen ».

Si on suit ce médecin, il serait donc inutile de vous laver les mains, d’optimiser votre alimentation pour renforcer votre système immunitaire, ou encore de faire le plein de vitamine D…

De son côté, Europe 1 a consacré une émission entière à la vaccination contre la grippe : « nos spécialistes répondent à vos questions ! », promet la radio[1].

Et tenez-vous bien : voici l’une de ces « questions-réponses » :

Question d’un auditeur : je fais une cure de gelée royale tous les hivers et je ne tombe plus jamais malade depuis. Est-ce lié ?

Réponse de « l’expert » : Non. Ce sont des idées reçues. Cela ne renforce pas du tout l’organisme. La gelée royale, comme l’homéopathie, ne sont ni des vaccins, ni des antiviraux.

Là, on touche vraiment le fond.

Sans même parler de la composition extraordinaire de la gelée royale en micronutriments précieux (c’est le produit naturel le plus riche au monde en vitamine B5 !)…

…Sans même rappeler que la gelée royale a une grande tradition de « remède souverain » en médecine chinoise et en Europe de l’Est….

…il m’a seulement fallu une minute pour trouver 7 études scientifiques qui montrent l’intérêt de la gelée royale pour notre système immunitaire[2].

L’une d’entre elles, réalisée sur des volailles, montre même que des extraits de propolis et de gelée royale augmentent leur nombre d’anticorps contre la grippe aviaire !

Mais pour la propagande officielle, hors du vaccin, « point de salut ».

Et c’est un discours profondément irresponsable, pour ne pas dire criminel.

Pourquoi ces gens sont des IRRESPONSABLES

Car ce qu’on oublie toujours de vous dire, c’est qu’il existe plus de 200 autres virus qui causent les mêmes symptômes que la grippe !

Sur 100 grippes « apparentes », seules 14 sont des vraies grippes, soit une sur sept ![3]

Donc même si le vaccin anti-grippe était 100 % efficace, vous auriez intérêt de toute façon à optimiser votre système immunitaire pour vous protéger contre tous les virus de l’hiver !

Mais bien sûr, le vaccin n’est pas efficace à 100 %, loin de là.

Voici la synthèse officielle de toutes les études scientifiques sur l’intérêt du vaccin pour les seniors :

« Les preuves disponibles sont de mauvaise qualité et ne donnent aucune indication quant à l’innocuité, l’efficacité potentielle et réelle des vaccins antigrippaux pour les personnes de 65 ans et plus[4]. »

Cette inefficacité sur les personnes âgées a d’ailleurs été confirmée de façon tragique dans une maison de retraite de Lyon, en 2016.

Suite à une épidémie de grippe dans cet établissement, 13 résidents sont décédés… dont 6 étaient vaccinés contre la grippe ![5]

L’autre chose qui m’agace au plus haut point, c’est qu’on ne vous parle jamais des risques !

On fait comme si le vaccin n’avait aucun risque !

C’est même pire que cela : on vous ment ouvertement sur ces risques !

Reprenons la fameuse émission d’Europe 1 :

Question : « Peut-on tomber malade à cause du vaccin ? »

Réponse : « Non, c’est impossible. »

Impossible ???

Certes, il est impossible d’attraper la grippe à cause du vaccin (puisque le virus est inactivé)… mais il n’est pas impossible de tomber malade !

C’est même écrit noir sur blanc sur la notice du vaccin : risque de maladie Guillain Barré !!

C’est très rare, bien sûr, mais ce n’est pas un risque théorique, comme le montre ce message d’un fidèle lecteur, André R :

« Mon épouse souffre d’un Guillain Barré depuis 6 ans et cela en réaction quasi immédiate à la vaccination contre la grippe, heureusement qu’elle a été prise en main par un neurologue. c’est grâce à des injections mensuelles que la maladie ne fait pas de nouveaux dégâts, mais elle est toujours présente dans ses membres inférieurs ».

Et on continue avec la dernière « énormité » des experts d’Europe 1 :

Question : Je suis enceinte de jumeaux. Le vaccin permet-il d’immuniser les bébés à leur naissance ?

Réponse : Oui, les bébés seront protégés pendant leurs premières semaines d’existence.

Donc, l’expert recommande à cette maman de se faire vacciner pendant sa grossesse

sans la prévenir qu’une étude récente a montré que le vaccin contre la grippe était associé à des risques de fausse couche[6] !

Est-ce de l’ignorance, de l’inconscience ou de la tromperie volontaire ?

C’est difficile à dire.

Ce que je sais, c’est que le journal Le Monde a publié l’année dernière un article intitulé « La grippe, un bon filon pour Sanofi » :

« Sanofi, qui produit 200 millions de doses de vaccins contre la grippe, est déjà l’un des grands bénéficiaires des campagnes d’immunisation lancées par les autorités de santé chaque année au début de l’automne ».[7]

N’est-ce pas l’explication la plus crédible de ce matraquage du mois d’octobre ?

Bonne santé,

Xavier Bazin

 

Sources

[1] Vaccin, contre-indication, homéopathie : Europe 1 répond à vos questions sur la grippe, Anaïs Huet, Octobre 2018, Europe 1

[2] Effects of propolis, royal jelly, honey and bee pollen on growth performance and immune system of Japanese quails, Babaei S, Rahimi S, Karimi Torshizi MA, Tahmasebi G, Khaleghi Miran SN, Veterinary Research Forum, 2016, US National Library Of Medicine

Royal jelly enhances antigen-specific mucosal IgA response, Kai H, Motomura Y, Saito S, Hashimoto K, Tatefuji T, Takamune N, Misumi S, Food Science & Nutrition, March 2013, US National Library of Medicine

Royal jelly acid, 10-hydroxy-trans-2-decenoic acid, as a modulator of the innate immune responses, Sugiyama T, Takahashi K, Mori H, Endocrine, Metabolic & Immune disorders drug targets, December 2012, US National Library of Medicine 

Fatty acids isolated from royal jelly modulate dendritic cell-mediated immune response in vitro, Vucevic D, Melliou E, Vasilijic S, Gasic S, Ivanovski P, Chinou I, Colic M, International Immunopharmacology, September 2007, US National Library of Medicine

Major royal jelly protein 3 modulates immune responses in vitro and in vivo, Okamoto I, Taniguchi Y, Kunikata T, Kohno K, Iwaki K, Ikeda M, Kurimoto M, Life Sciences, September 2003, US National Library of Medicine

A royal jelly as a new potential immunomodulator in rats and mice, Sver L, Orsolić N, Tadić Z, Njari B, Valpotić I, Basić I, January 1996, US National Library of Medicine

[3] 2008–2009 Influenza Season Week 15 ending April 18, 2009». FluView: A Weekly Influenza Surveillance Report Prepared by the Influenza Division (Centers for Disease Control and Prevention). 24 April 2009

[4] Vaccins pour la prévention de la grippe saisonnière et ses complications chez les personnes de 65 ans et plus, T. Jefferson et al, Cochrane, 2010

[5] Grippe meurtrière dans une maison de retraite de Lyon, P. Bienvaut, La Croix, janvier 2017

[6] Association of spontaneous abortion with receipt of inactivated influenza vaccine containing H1N1pdm09 in 2010–11 and 2011–12, James G.Donahue et al, September 2017, Science Direct

[7] La grippe, un bon filon pour Sanofi, Chloé Hecketsweiler, Novembre 2017, Le Monde

Vaccin : ce que tout parent doit savoir

 

Dans un communiqué de presse publié lundi 22 avril au matin, l'Union européenne a annoncé avoir autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin "6-en-1" pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

 

Cette nouvelle est annoncée par les médias comme "une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (...) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive" (lu sur le site Informations Hospitalières).

En ce qui me concerne, cette nouvelle ne fait au contraire qu'augmenter mon inquiétude concernant les vaccins. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.

Des effets secondaires inquiétants

Un nombre alarmant d'études scientifiques mettent actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vacc
in hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages,
dont souffre depuis 1996 un employé de la ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques même à faibles doses comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Al zheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

Un rapport risque/avantage douteux

Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient des vaccins.

L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et bien entendu les maladies infantiles, rougeole, oreillon, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du 20e siècle.

Le cas emblématique de la diphtérie

Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivant. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15 000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la Guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première guerre mondiale. Les Nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la Guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (un baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagnent d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi-totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi-inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

Un phénomène général

Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y eut de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéoles) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en... 1982.

La tuberculose et le BCG

Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas, qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France, où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires...), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'Après-Guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

La vérité soigneusement dissimulée

Actuellement malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliards d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :

  • la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros,

  • l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros,

  • l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros,

  • 150,6 millions d'euros de masques,

  • 41,6 millions d'euros de dépenses logistiques,

  • 290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés,

  • 59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication,

  • 100 millions de "frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination",

  • et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, ils déclenchent de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European forum for vaccine vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (Diphtérie, coqueluche, tetanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont du faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »


Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence nationale du médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

Que faire ??

Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Alors que se multiplient les scandales autour des médicaments chimiques, une petite élite de personnes bien informées bénéficient, elles, de traitements naturels auxquels le grand public n'aura pas accès avant des années.

Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Allumez le son de votre ordinateur et regardez sur la présentation qui se trouve ici (lien cliquable).

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Sources :

Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

  1. Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

  2. Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

  3. Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

  5. http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

  6. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

  7. http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

  8. http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/


Voir également :

Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.

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