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EPP ou EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE (EPP) ses vertus et ses contres indications

 

 

La vérité sur le
pépin de pamplemousse

Article paru dans le journal nº 2 Acheter ce numéro
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Riche en flavonoïdes, l'extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est considéré depuis une quinzaine d'années comme un des meilleurs antibiotiques naturels. Et l'on a raison de le considérer comme tel. Depuis les travaux du Dr Jacob Harich qui l'ont popularisé dans les années 80/90, on n'a pas trouvé mieux. Cette histoire serait merveilleuse si le succès de cette médication n'avait rapidement attiré des escrocs et des margoulins de toutes espèces à l'affût d'un marché juteux...

Comme on peut le lire dans le livre Secrets et Merveilles du Pamplemousse (aux Ed. Médicis), l'un des nombreux ouvrages qui ont été consacrés au sujet depuis le début des années 90, l''huile de pépin de pamplemousse a un effet équivalent ou supérieur aux antibiotiques et antimycotiques les plus puissants. Cela a été prouvé par des équipes de recherches internationales lors de tests comparatifs.

L'EPP présente de plus une action rapide, sans affaiblir le système immunitaire (au contraire, il le soutient). Avant de l'utiliser, rappelez-vous qu'il s'utilise toujours dilué et qu'il doit être évité sur les yeux. En usage interne, il est efficace aussi bien en prévention qu'en traitement d'attaque pour toutes les infections, particulièrement :

  • Les infections du système digestif, intoxications alimentaires, diarrhées, maladies parasitaires...
  • Les ulcères de l'estomac et du duodénum (il tue Helicobacter pylori),
  • Le Candida albicans, les candidoses et autres mycoses.
  • Le rhume, les infections de la sphère ORL en général, la grippe, les affections bronchiques...
  • Les infections urinaires et cystites.
  • La fatigue chronique et l'affaiblissement immunitaire.
  • Les allergies (car il est aussi hypoallergène).
  • En usage externe, l'EPP est aussi un recours dans bien des situations :
  • La bouche : aphtes, herpès des lèvres, muguet, gingivite...
  • La peau : acné, dermatites, psoriasis mais aussi petites coupures ou brûlures, piqûre d'insectes, verrues, mycoses...
  • Les cheveux : pellicules, démangeaisons du cuir chevelu, poux
  • Les pieds : eczéma des orteils, verrues plantaires, infections à champignons.
  • Les ongles : onychomycose, panaris.
  • Les organes génitaux : vaginite, infections vaginales, parasites...

Pourtant, à l'expérience, il y a de quoi douter

Malgré la réputation justifiéee de l'EPP, il m'est arrivé moi-même, ces dernières années, de douter de ses vertus. Pendant longtemps, j'ai essayé plusieurs marques sur moi-même et sur ma fille et je ne constatais aucun effet. J'ai ainsi tenté de guérir des rhumes, je l'ai essayé pour traiter un petit champignon entre les orteils. Mais rien... Peut-être cela vous est-il arrivé aussi ! Un jour pourtant, j'ai trouvé un produit qui semblait fonctionner. J'en ai appliqué sur une piqure d'araignée qui s'infectait? Et là, ça m'a d'abord chatouillé fort puis tout a disparu.

Alors j'ai compris qu'il y avait différentes qualités d'EPP et je me suis posé la question : à quoi peut-on reconnaître un bon EPP ? Après enquête mon choix s'est porté sur un produit précis (cliquez ici pour accéder directement au paragraphe sur le produit que j'ai sélectionné), mais je vous conseille de faire votre propre enquête en lisant les étiquettes avec un oeil averti, grâce à nos conseils.

EPP : On n'y comprend plus rien sur les étiquettes

Pas facile de s'y retrouver. Les dosages, comme les prix, varient du simple au triple et les qualités s'avèrent très inégales, certains produits étant même totalement inefficaces ou bien dangereux. Sur les étiquettes, on lit parfois « enrichi en bioflavonoïdes » ou « en vitamine C ». Ou encore « à base de pépins et d'écorces » ou « de pépins et de pulpe »... Quant à la fabrication, le plus souvent non divulguée, elle reste mystérieuse et l'on trouve même de l'EPP sous forme de comprimés ou à usage cosmétique.

De nombreuses fraudes signalées

À plusieurs reprises, dans les années 2000, des scientifiques, allemands, suisses et japonais, ont prouvé que certains EPP n'étaient pas si naturels que ça (1) : dans plusieurs d'entre eux a été détecté la présence en quantité non négligeable d'antibiotiques et de conservateurs industriels comme du chlorure de benzéthonium (un ammonium quaternaire toxique), du chlorure de benzalkonium (idem), du triclosan (un composé organochloré) et du methyl paraben.

En Suisse, suite à une étude des laboratoires cantonaux de Bâle mettant en évidence la présence de hautes concentrations de chlorure de benzéthonium dans des EPP (7 produits sur les 9 étudiés étaient contaminés !), plusieurs marques ont même été retirées du marché au début des années 2000. Avec du chlorure de benzéthonium, vous pouvez remplacer n'importe quel EPP par de la Vache qui Rit ou de la confiture de groseille : le résultat sera aussi époustouflant !

Une légende merveilleuse... bien qu'écornée

Vous connaissez certainement cette histoire désormais légendaire : un jour de 1980, Jacob Harich, médecin et physicien émigré aux Etats-Unis,  jardinier à ses heures, remarqua que les pépins de pamplemousse ne pourrissaient pas sur son compost. Il les étudia alors dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recélaient une substance biocide à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique...

Mais les bricolages frauduleux subis par le produit ont amené les scientifiques officiels à conclure que l'EPP, seul, n'avait aucune activité antibactérienne (2). Je ne suis pourtant pas le seul à avoir expérimenté avec succès l'EPP et il s'agissait bien d'un authentique EPP, pur, « sans chlorure de benzéthonium » comme indiqué sur le flacon. On ne peut donc pas contester que ce produit possède de vraies vertus.

D'ailleurs, les cultivateurs bio font grand usage de l'EPP

La preuve en est que ses propriétés sont largement mises à profit en agriculture biologique, en jardinage (on l'utilise contre les moisissures, le mildiou, les limaces, les pucerons) et dans les élevages (on soigne ainsi les animaux souffrant d'infections à champignons, on s'en sert pour nettoyer le pis des vaches, les cages et les stalles?). Alors si la méfiance s'impose face à la floraison actuelle de marques et sous-marques et face à certaines pratiques, compte-tenu de ces arguments et de nos expériences respectives, l'EPP reste un excellent produit qu'il faut simplement savoir bien choisir.

Des études rassurantes... enfin !

Les troublantes constatations d'une partie du monde scientifique ont forcément nourri une trépidante controverse, toujours en cours ; autour de l'ammonium quaternaire (3). Mais il faut savoir que l'EPP n'a pas que des détracteurs chez les chercheurs : de très sérieuses études ont récemment confirmé les premiers travaux menés dans les années 90 (notamment à l'Institut Pasteur) sur les propriétés bactéricides du pépin de pamplemousse (4).

L'étude citée plus haut a ainsi confirmé que l'action de l'EPP s'étend à environ 800 souches de bactéries et virus, une centaine de souches de champignons, ainsi qu'à un très grand nombre de parasites unicellulaires. L'extrait de pépin agit en désorganisant la membrane cytoplasmique et mitochondriale des micro-organismes. Avantage imparable par rapport aux antibiotiques chimiques : l'EPP inhibe les bactéries nocives au niveau intestinal mais ne touche pas les indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. Globalement, l'ensemble de la flore s'en trouve améliorée.

Intéressons-nous au procédé de fabrication industriel standard

L'EPP est normalement produit à partir des pépins du Citrus paradisi, autrement dit le gros pamplemousse originel encore appelé « pomélo ». Certains fabricants utilisent toutefois Citrus grandis, plus petit et plus courant chez nous ou Citrus maxima. Le plus souvent, on vous propose un extrait hydro-glycériné ou hydro-alcoolique sur la base d'une extraction à sec.

Grosso modo : les pépins sont séchés et réduits en poudre. Cette poudre est ensuite dissoute dans de l'eau pure et distillée (pour éliminer les fibres et la pectine). Une autre opération de séchage permet d'obtenir une poudre concentrée. Ce concentré est mélangé à un solvant (glycérine ou alcool) et à de l'eau puis chauffé sous haute pression. Puis il est refroidi, filtré et traité aux U.V.

Américains ou Chinois fournissent les marchands Mais dans les faits, on ne sait pas comment est précisément fabriqué l'EPP. Car la réalité, c'est que si l'on trouve une myriade de marchands français, il existe très peu de vrais fabricants dans l'Hexagone : la matière première est le plus souvent importée sous forme liquide. D'où vient-elle ?

Les principaux fabricants sont américains, chinois et, dans le meilleur des cas (je veux dire le plus traçable), allemands. Difficile de vérifier la qualité de l'extrait originel dans ces conditions, facile de tomber sur un extrait fabriqué à partir de n'importe quel pamplemousse... Et ça, les marchands d'EPP concernés se gardent bien de nous le dire. En plus, l'EPP est maintenant au centre d'une nouvelle bataille commerciale où tous les coups sont permis. Voilà décidément une histoire à rebondissement?

La guerre des flavonoïdes

Même si certains fabricants font valoir des procédés d'extraction plus sophistiqués (extraction à froid, sous vide, par pression, dépression, percolation, hyperfréquence et tutti quanti), le principe de fabrication est le même partout ou presque. C'est ainsi que la norme est d'utiliser 20% en moyenne d'extrait de pépins de pamplemousse pur (pour obtenir un produit suffisamment liquide), ce qui donne au final un EPP qui titre à 400 mg de bioflavonoïdes pour 100 ml de produit. Comment expliquer alors que l'on trouve des EPP à 800, 1 000 ou 1 200 mg de bioflavonoïdes pour 100 ml ? C'est à qui proposera le plus...

Les petits calculs des marchands d'EPP

Tout dépend en fait de la méthode de mesure utilisée. Il existe en effet deux techniques d'analyse quantitative des molécules :

- la chromatographie en phase liquide à haute performance (CLHP ou HPLC en anglais), la plus précise.

- le test U.V. (l'absorption U.V. visible). Or le même extrait donnera pas exemple un résultat de 100 mg en HPLC et de 300 mg par la méthode U.V., soit 3 fois plus. Si l'on vous annonce 1 200 mg, c'est que l'on a utilisé la méthode d'analyse U.V., 3 fois plus avantageuse dans la mesure où elle quantifie tous les composants de l'extrait et pas seulement les bioflavonoïdes.

Ainsi, un EPP titré à 800 mg selon la méthodologie U.V. contient en réalité moins de 300 mg de bioflavonoïdes. A moins que l'on ait rajouté artificiellement des flavonoïdes (d'où viennent-ils ?) dans le produit, ou l'écorce ou le péricarpe (l'enveloppe superficielle du fruit), ce qui se pratique aussi allègrement.

Autant vous le dire tout de suite : cette astuce commerciale, comme celle qui consiste à rajouter de la vitamine C naturelle ou de synthèse, ne présente aucun intérêt, l'extrait de pépin se suffisant pour ce qui nous intéresse : son action antibiotique. Et cette action dépend des bioflavonoïdes, des composés phénoliques qui sont de puissants antioxydants et qui constituent aussi les défenses immunitaires des plantes contre les parasites, les bactéries, la lumière, etc.

Quant au péricarpe, rien n'indique qu'il ait un effet antibactérien mais pour des raisons qui m'échappent, on m'explique qu'il permet d'obtenir plus facilement la mention bio...

Faut-il préférer l'EPP bio ?

Faut-il privilégier un EPP bio ? Pas forcément. Bien sûr, on évitera ainsi les extraits produits à partir de pamplemousses à jus de culture intensive, et par conséquent les traces d'intrants. Mais l'on en paiera le prix, pour une différence qui, en l'espèce, n'est pas déterminante. Pour le geste, on privilégiera tout de même l'achat de pépin de pamplemousse dans les boutiques bio.

Car la meilleure filière qui soit, reste celle du pamplemousse originel, sauvage, à savoir le Citrus paradisi provenant d'Asie. Ce sont les gros pépins de ce pamplemousse qui ont été étudiés. Et sauf exceptions, ce pamplemousse sauvage peut difficilement accéder à un label.

Alors comment choisir sans se tromper ?

Avant de sortir votre porte-monnaie, avant de craquer sur un prix alléchant, vérifiez autant que possible les points suivants :

  • Assurez-vous qu'il s'agit bien de pépins de Citrus paradisi.
  • Privilégiez les extraits ou macérats obtenus sans solvant chimique, sans alcool et de préférence avec de la glycérine végétale, sans pulpe ou péricarpe, sans ajout de bioflavonoïdes ou de vitamine C.
  • Choisissez de préférence la forme liquide, a priori plus pure et plus efficace que les comprimés.
  • Vérifiez qu'il n'y ait aucun additif autre qu'un conservateur inoffensif et surtout pas, évidemment, de chlorure de benzéthonium.
  • Méfiez-vous surtout des importations bon marché, souvent identifiables à leur contenance bizarre (30 ml par exemple) ou à leur goût très amer (l'EPP ne doit être que très légèrement amer voire pas du tout) ou bien des marchands Internet implantés à l'étranger.

Comme vous pouvez le voir, il y a beaucoup d'usurpateurs et beaucoup de produits sans grande efficacité.

Enfin des formules fiables !

A force de chercher la meilleure formule possible, j'ai fini par en trouver une - ce qui n'exclut pas, bien entendu, qu'il y en ait d'autres.

Elle répond, bien sûr, aux critères énoncés ci-dessus mais en plus, elle est issue d'une fabrication française, assez rare, basée sur une macération et non sur une poudre de pépins.

Les pépins importés d'Asie, entiers, sont mis en macération dans un mélange d'eau et de glycérine à raison de 20 g de pépins pour 100 ml. A travers des opérations de macération successives, on extrait ainsi l'ensemble des principes actifs et « non actifs » (ou considérés comme tels) du pépin et on obtient un produit concentré huileux naturellement titré à 400 mg de bioflavonoïdes. A ce taux là, on estime que l'action est déjà optimum.

Au final, avec cet EPP basé sur le totum, notre organisme bénéficie de tous les principes du pépin : il filtrera ce dont il aura réellement besoin et éliminera le reste. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Tout est entièrement naturel dans ces EPP, excepté bien sûr le conservateur, qui peut être du sorbate de potassium par exemple, inoffensif. La fabrication est, de fait, contrôlée de A à Z. Ce type de produit ne court pas les rayons des boutiques mais il en existe bel et bien chez certains petits laboratoires.

Passez un hiver tranquille !

N'hésitez pas à préférer la qualité au prix et à faire une bonne cure préventive d'EPP. L'authentique EPP a fait ses preuves et il est dépourvu de toute toxicité, même en cas de dépassement des doses conseillées. C'est en particulier un excellent préventif des maux hivernaux et sa seule contre-indication sérieuse s'adresse aux rares personnes allergiques aux agrumes.

Pendant combien de temps ?

Le pépin de pamplemousse, comme les antibiotiques est rapidement identifié par les agents pathogènes et, comme pour les antibiotiques synthétiques, ces derniers s'y adaptent.

 

Carnet d'adresse :

Extrait de Pépins de Pamplemousse

 

 

Sources :

(1) Identification of Benzethonium Chloride in Commercial Grapefruit Seed  Extracts ? Takeoka et al. J. Agric. Food Chem. 2001, 49, 3316-3320. Cosmetics and grapefruit seed extracts / quaternary ammonium compounds - 2004 - Kant. Laboratorium BS.

(2) Aspects of the antimicrobial efficacy of grapefruit seed extract and its relation to preservative substances contained.- von Woedtke et al. Pharmazie. 1999 Jun ; 54(6):452-6.

(3) Selon quelques sources scientifiques, les polyphénols du pépin de pamplemousse seraient convertis durant l'opération d'extraction (par une réaction chimique spontanée) en un ammonium quaternaire, l'hydroxybenzene diphenol (du triclosan en fait). La présence de ce composé en petite quantité dans le produit final serait donc plus ou moins naturelle (le procédé d'extraction étant, on l'a vu, souvent industriel) et expliquerait l'action antibactérienne de l'EPP. Mais en l'état de la recherche, ce n'est encore qu'une hypothèse parmi d'autres, hypothèse évidemment mise en avant par les gros industriels américains ou chinois (certains parlant même de présence naturelle de chlorure de benzéthonium !) mais qui est loin de faire l'unanimité.

4) Antimicrobial activity of grapefruit seed and pulp ethanolic extract - Cventniz et Vladimir-Knezevic. Acta Pharm. 54 (2004) 243?250. The effectiveness of processed grapefruit-seed extract as an antibacterial agent: II. Mechanism of action and in vitro toxicity. - Heggers JP et al. J Altern Complement Med. 2002 Jun; 8(3):333-40.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

L’hiver est ses frimas sont à nos portes. Pour maintenir votre système immunitaire en forme, il existe un antibiotique tout à fait naturel : l’extrait de pépins de pamplemousse. Je vous avais déjà parlé du pamplemousse et de ses vertus dans un précédent article et quelque peu développé les vertus de l’extrait de pépins de pamplemousse EPP.

La petite histoire de la découverte de l’EPP
extrait pepin pamplemousse


C’est dans les années 60, aux États Unis, qu’un passionné de jardinage mais pas que, car il s’agit en fait d’un brillant scientifique, médecin physicien et immunologue qui s’intéresse de très près à la recherche sur les remèdes naturels, découvre que des pépins de pamplemousse EPPde son tas de compost ne pourrissaient pas comme les autres matières végétales. Il doit bien y avoir une raison. Le Dr Jacob Harich, tel est son nom, déjà récipiendaire du "Einstein Laureate" décide de pousser plus loin les investigations. Il avait déjà eu l’occasion après la deuxième guerre mondiale, lors d’un passage en France de savourer des pamplemousses et fort probablement par accident de croquer dans un pépin et de découvrir combien la graine était très amère mais pourquoi.
extrait pepin pamplemousse
C’est plus tard alors qu’il est installé en Floride aux pays des pamplemousses qu’il va commencer à s’intéresser de plus près aux pépins de pamplemousse et découvrir que le pépin de pamplemousse est composé d’une substance qui semble être plus efficace et moins nocive que tous les antibiotiques connus à ce jour. Il découvre en effet que l’extrait a non seulement tendance à rendre inoffensif des virus et des bactéries, mais également des levures et d’autres champignons ainsi que certains parasites. Nous sommes en 1972 et l’on peut dire que c’est à cette date que le GSE (Grapefruit Extract Seeds) ou EPP (Extrait de Pépins de Pamplemousse) est découvert.

La richesse des produits de la Terre
Tous les produits de la Terre, fruits et légumes ont des propriétés qui vont bien au-delà des valeurs gustatives mais également de très nombreuses valeurs bénéfiques à la santé et au mieux-être.
Pour en bénéficier, il est important de choisir des produits « bio » dans la mesure du possible, sans pesticides, ni insecticides, non OGM. Ils doivent surtout être préparés en conscience, et avec amour. S’ils sont cuisinés, le micro-onde est à proscrire. En effet le micro-onde tue la vie présente dans les aliments. Il en résulte des produits « morts » sans aucune valeur énergétique.
La pharmacopée connue de tous, n’est qu’une pâle imitation de ce nous offre la Nature.

Pour poursuivre ses recherches il va solliciter l’aide de chercheurs reconnus sur les effets des microbes dans les aliments, les Drs Steven Otwell et Wayne Marschall installés à l’Université Gainesville en Floride. Très sceptiques au début sur les effets du (GSE) EPP à détruire les bactéries à la fois sur les aliments et étant de surcroît sans danger pour les être humains, ils furent peu à peu convaincus de l’efficacité du (GSE) EPP sur les parasites et autres bactéries. Suite à cette découverte d’autres chercheurs décidèrent de s’intéresser à (GSE) l’EPP.
extrait pepin pamplemousse
En 1980, après avoir mené des tests, le Département de l’agriculture Américain confirme l’efficacité du (GSE) EPP notamment dans l’inhibition des souches virales chez les bovins et les porcs (fièvre aphteuse, peste porcine africaine, et maladie vésiculeuse du porc). Il a été également approuvé pour la grippe aviaire de l’USDA Programme d’éradication de 1984. (United States Department of Agriculture, USDA). L’USDA devait poursuivre ses investigations sur l’étude d’autres applications du (GSE) EPP, mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

myrtillesEn 1990, de nombreux médecins et praticiens en santé holistiques ont commencé à reconnaître l’efficacité du (GSE) EPP, le reconnaissant comme un produit remarquable et à le prescrire à leurs patients, ce qui crédibilisa d’autant plus le travail de recherche du Dr Jacob Hach lui donnant ainsi une autre dimension, et lui attribuant tout le mérite qui lui revenait.
extrait pepin pamplemousse
En 1995, le Dr Harich est reçu à l’Institut Pasteur, À l’époque y étaient réalisées des recherches très poussées sur le VIH et le potentiel du (GSE) EPP sur ledit virus.
À la même époque des agriculteurs européens utilisaient le (GSE) EPP, sous forme de poudre qu’ils intégraient dans la nourriture pour les élevages de poissons et de volailles pour prévenir des infections bactériennes aux conséquences graves chez l’humain : La Salmonella et E-Coli.
extrait pepin pamplemousse
Jacob Harich nous a quittés en 1996 en ayant réalisé son rêve : trouver un ou des remèdes naturels sans danger pour l’être humain. Le (GSE) EPP est aujourd’hui utilisé à grande échelle autant sur les humains que sur les animaux. Le Dr Jacob Harich a fort heureusement reçu durant sa vie, les reconnaissances qu’il méritait pour une vie qu’il a consacré essentiellement à une approche révolutionnaire de la lutte contre les micro-organismes dangereux.

Fabrication de l’EPP
extrait pepin pamplemousse
EPPDans un premier temps, la pulpe et les pépins sont réduits en poudre Ceux-ci sont ensuite dissous dans de l’eau pure et distillée afin d’enlever les fibres et la pectine. Le distillat obtenu est ensuite séché pour obtenir une poudre de principe actif concentré qui est mélangé à de la glycérine puis chauffé sous haute pression. Il est ensuite refroidi, puis filtré et traité aux UV.
extrait pepin pamplemousse
Mais attention, comme toujours des escrocs et autres personnes peu scrupuleuses y ont vu une manne des plus rentables et il faut être très vigilants lorsque vous achetez de l’EPP. L’étiquette est importante et il faut bien la lire. La traçabilité est importante.
Tout d’abord sachez que le pamplemousse utilisé doit impérativement être du Citrus paradisi. S’assurer que les extraits obtenus n’ont pas été faits avec des solvants chimiques, de l’alcool et que la glycérine utilisée est végétale, et que rien n’a été ajouté à savoir : bio-flavonoïdes ou vitamine C. Privilégier la forme liquide qui serait plus pure et plus efficace que les comprimés. S’assurer également qu’il n’y a aucuns additifs chimiques tel le chlorure de benzéthonium. Bref le composé obtenu doit être le plus naturel possible. Les importations bon marché sont à bannir.

EPPOù se procurer de l’EPP
extrait pepin pamplemousse
Un site de référence grâce à Dominique Vialard du site Alternative santé : La Vie Naturelle
extrait pepin pamplemousse
"Les pépins importés d’Asie, entiers, sont mis en macération dans un mélange d’eau et de glycérine à raison de 20 g de pépins pour 100 ml. A travers des opérations de macération successives, on extrait ainsi l’ensemble des principes actifs et « non actifs » (ou considérés comme tels) du pépin et on obtient un produit concentré huileux naturellement titré à 400 mg de bio-flavonoïdes. À ce taux-là, on estime que l’action est déjà optimum. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Tout est entièrement naturel dans ces EPP, excepté bien sûr le conservateur, qui peut être du sorbate de potassium par exemple, inoffensif. La fabrication est, de fait, contrôlée de A à Z. Ce type de produit ne court pas les rayons des boutiques mais il en existe bel et bien chez certains petits laboratoires." Dominique Vialard

Que retrouve-t-on dans l’EPP
extrait pepin pamplemousse
L’EPP est extrait des pépins de pamplemousse et parfois on y ajoute le péricarpe blanc de la pulpe. L’extrait de pépins de pamplemousse se compose principalement de :
• Flavonoïdes anti-oxydants aux propriétés spécifiques : la naringine anti-inflammatoire, anti-
  arythmique et anti-ulcéreux, l’iso-naringine et le limonène anti-cancéreux potentiel
• Vitamine C (acide ascorbique) tonifiante, anti-fatigue et renforçant les défenses immunitaires
• Vitamine E (tocophérols) antioxydante et protégeant du vieillissement cutané prématuré en
  luttant contre les agressions extérieures et notamment celles des radicaux libres
• Acide citrique qui est détartrant et ajusteur de pH
• Limonoïdes aux effets antioxydants, antifongique et renforçant les défenses immunitaires
• Chlorure d’ammonium quaternaire aux vertus anti-microbiennes (c’est un bactéricide et un
  fongicide) et Hydrobenzene diphénol constituent les principes actifs de l’EPP.


Les applications de l’EPP
extrait pepin pamplemousse
L’EPP est un antibiotique naturel très puissant
L’EPP est sans effets secondaires, il est hypo allergène il faudra cependant faire très attention aux personnes allergiques aux agrumes et en cas de prise de médicaments (quels qu’ils soient) en particulier les médicaments contre le cholestérol ou l’hypertension.
extrait pepin pamplemousse
En applications internes
Au niveau du dosage 5 à 10 gouttes dans un verre d’eau sont recommandées, deux à trois fois par jour.
En ce qui me concerne, tous les matins nous prenons 15 gouttes dans notre jus de fruit à titre préventif pour renforcer notre terrain immunitaire.
extrait pepin pamplemousse
L’EPP est efficace dans les domaines suivants :
Sphère ORL
En cas d’angine, bronchite, rhume, rhinite, sinusite, pharyngite, toux, état grippal. En cas de toux ou d’angine, gargarismes cinq à six fois par jour à raison d’une dizaine de gouttes mélangées à un verre d’eau tiède.
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Sphère intestinale
Dysfonctionnements intestinaux, infections du système digestif, gastrites, ulcère de l’estomac et du duodénum. L’EPP arrête la prolifération microbienne pathologique dans la flore intestinale sans pour autant la détruire.
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Sphère intime
Candidoses et autres mycoses, maladies parasitaires
Allergies
extrait pepin pamplemousse
Posologie : 6 à 20 gouttes d’extrait 2 à 3 fois par jour, bien mélanger dans un verre d’eau ou de jus de fruits
extrait pepin pamplemousse
Usages externes
• Bouche : aphtes, lèvres gercées, herpès des lèvres, muguet, maux de dents, gingivite,
  désinfection de la brosse à dents etc.
• Nez et gorge : rhume, pharyngite, toux, enrouement, laryngite,
• Oreilles : maux d’oreille, hygiène des oreilles
• Visage : acné, boutons, impuretés de la peau, rasage etc.
• Cheveux : Shampooing médical, pellicules, démangeaisons du cuir chevelu, poux de tête etc.
• Peau : Petites coupures, petites brûlures, éruptions cutanées, dermatite, piqûre d’insecte,
  psoriasis, zona, eczéma, urticaire, ulcère variqueux, verrues, mycose.
• Pieds : Eczéma des orteils, hypersudation, durillons, cors, verrues plantaires, ampoules etc.
• Ongles : Onychomycose, panaris.
• Sphère intime : vaginite, infections vaginales, parasites du vagin, soins des organes
  génitaux, maladies des organes génitaux masculins.
extrait pepin pamplemousse
Application aux animaux
EPPLes animaux domestiques peuvent également bénéficier des vertus de l’extrait de pépins de pamplemousse pour lutter contre les puces, mycoses, tiques, poux, épidémies, maladies bactériennes et blessures. Rien de plus simple : il suffit de mélanger 60 à 80 gouttes dans 1 l d’eau, ce mélange s’utilise en pulvérisation. Il est également effectif contre les maladies de sabots en saison humide pour les chevaux, vaches et moutons entre autres.
extrait pepin pamplemousse
Application aux plantes
6 à 8 gouttes pour 1 l d’eau peuvent être pulvérisées pour lutter contre les champignons, pucerons, moisissures et autres prédateurs des champs. Également un excellent conservateur sur la viande, les légumes ou encore les céréales.
extrait pepin pamplemousse
Autres applications
L’EPP a également d’autres vertus, moins connues :
Il est plus désinfectant (100 %) que l’alcool (72 %) et le savon chirurgical (98 %)
Il remplace les produits de conservation chimiques en cosmétique
Il peut assainir l’eau et les piscines, n’étant pas toxique contrairement au chlore actuellement utilisé
extrait pepin pamplemousse
En voyage
En voyage, ayez toujours avec vous de l’EPP, en effet, quelques gouttes dans de l’eau tous les jours, vous permettra de barrer l’accès à toutes formes de vie bactériennes que l’on retrouve sous les tropiques par exemple comme, les staphylocoques, salmonelles et autres colibacilles.

Compléments d’informations sur les dosages
extrait pepin pamplemousse
On commencera tout d’abord par un dosage faible afin d’habituer l’organisme. Puis, progressivement l’augmenter. Pour l’application interne, il faut boire un verre d’eau ou de jus mélangé à 3 à 15 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse, et renouveler deux à trois fois par jour. Ce dosage n’est qu’une indication approximative qui peut varier selon le poids de la personne.
extrait pepin pamplemousse
EPPNormalement, ce produit ne fait l’objet d’aucune réaction allergique. Cependant si vous êtes allergique aux agrumes en parler à votre naturopathe qui vous conseillera au niveau du dosage.
extrait pepin pamplemousse
Pour connaître le nombre de gouttes conseillées par rapport à votre poids, il suffit de diviser son poids de moitié :
• 0,5 goutte pour 1 kg
• 5 pour 10 kg
• 5 pour 50 kg etc.…
Attention, l’EPP s’utilise toujours dilué.
Femmes enceintes ou allaitantes : réduire de moitié les gouttes.
Enfants : 5 gouttes par 10 kg de poids, 3 fois par jour.

En conclusion
extrait pepin pamplemousse
Gardons bien présent à l’esprit que l’extrait de pépins de pamplemousse est un antibiotique naturel puissant. Il a la particularité d’éliminer environ 800 souches de bactéries et virus et environ 100 souches de champignons ainsi qu’un très grand nombre de parasites unicellulaires.

Principales sources :
• Alternative Santé : www.alternativesante.fr
• Bien-être au quotidien : www.bienetre-au-quotidien.fr
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extrait pepin pamplemousse
Secrets et merveilles du pamplemousse de Shalila Sharamon, Bodo J.Baginski,
Ed. Médicis 2001
Manuel de l’extrait de pépins pamplemousse de Shalila Sharamon, Bodo J.Baginski,
Ed. Médicis 1995

Jackie Thouny
Site web : La cuisine de Jackie
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3 commentaires sur « L’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP) et ses vertus »

 

 

 

Scheidt Claudine, a exprimé, le
[-]

Bonjour,

J’utilise depuis longtemps l’EPP mais je viens de lire ci-dessous qu’il ne faut pas l’utiliser avec des médicaments de toutes sortes mais surtout pour le cholestérol ou l’hypertension, or je prends depuis 1 an du practazin (ou spironolactone en générique) pour la tension. Dois-je arrêter de prendre de l’EPP ? Dans ce cas, beaucoup de personnes ne pourront l’utiliser car elles prennent pour la plupart des médicaments. C’est la première fois que j’entends parler de cela car j’ai le livre sur les secrets et merveilles du pamplemousse et je ne me souviens pas d’avoir lu cet interdit sauf bien sûr ceux qui sont allergiques aux agrumes.

Merci de votre réponse.

Cordialement

Claudine Scheidt

 

babeth, a exprimé, le
[-]

Bonjour,

je suis étonnée que vous ne parliez pas d’effets avec les autres médicaments. Il est fortement déconseillé de prendre de l’EPP en même temps que d’autres médicaments. Il faut le prendre au moins à 2 heures après ou avant un médicament (notamment ceux de qui régulent la thyroïde). Sinon, cela risque d’annuler leur efficacités.

Thonnel, a exprimé, le

[-]

Je sais que les extraits de pépins de pamplemousse ont beaucoup de vertus, mais moi qui suis fibromyalgique, dépressive, ayant aussi la maladie de verneuil, à cause de mon traitement médicamenteux, je n’ai pas le droit ni au pamplemousse dans toutes ses formes, ni à d’autres plantes. Il est donc important de notifier dans vos articles que le médecin doit être au courant de la prise de ses plantes au cas où cela serait incompatible avec un certain traitement.
Merci de votre compréhension

Liste des médicaments contre-indiqués avec le pamplemousse entier ou en jus.

Pour l'EPP voir avec votre médecin traitant

 

Liste des médicaments contre-indiqués avec le pamplemousse (attention, cette liste n’est pas forcément exhaustive : vérifiez toujours la notice de vos médicaments, et demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien. 

1. Certaines statines (médicaments pour faire baisser le cholestérol) 

  • Nom de la molécule : Simvastatine. Nom commercial : Zocor et génériques
  • Nom de la molécule : Atorvastatine. Nom commercial : Tahor et génériques
  • Nom de la molécule : Lovastatine

2. Certains médicaments contre l’hypertension

  • Nom de la molécule : Félodipine. Nom commerciaux : Logimax, Flodine et génériques
  • Nom de la molécule : Nicardipine. Nom commercial : Loden

3. Certains médicaments immunodépresseurs (contre le rejet de greffe d’organe)

  • Nom de la molécule : Ciclosporine. Nom commercial : Néoral
  • Nom de la molécule : tacrolimus. Nom commercial : Tacrolimus
  • Nom de la molécule : Sirolimus. Nom commercial : Rapamune
  • Nom de la molécule : Everolimus. Nom commercial : Afinitor

4. Certains médicaments contre le cancer

  • Nom de la molécule : Crizotinib
  • Nom de la molécule : Dasatinib
  • Nom de la molécule : Erlotinib
  • Nom de la molécule : Everolimus
  • Nom de la molécule : Lapatinib
  • Nom de la molécule : Nilotinib
  • Nom de la molécule : Pazopanib
  • Nom de la molécule : Sunitinib
  • Nom de la molécule : Vandetanib
  • Nom de la molécule : Venurafenib

5. Certains médicaments contre les infections

  • Nom de la molécule : Erythromycine
  • Nom de la molécule : Halofantrine
  • Nom de la molécule : Maraviroc
  • Nom de la molécule : Primaquine
  • Nom de la molécule : Quinine
  • Nom de la molécule : Rilpivirine

6. Certains médicaments contre les problèmes cardiovasculaires

  • Nom de la molécule : Amiodarone
  • Nom de la molécule : Apixaban
  • Nom de la molécule : Clopidogrel
  • Nom de la molécule : Dronedarone
  • Nom de la molécule : Eplerenone
  • Nom de la molécule : Felodipine
  • Nom de la molécule : Nifedipine
  • Nom de la molécule : Quinidine
  • Nom de la molécule : Rivaroxaban
  • Nom de la molécule : Ticagrelor

7. Certains médicaments contre les problèmes nerveux et psychiques

  • Nom de la molécule : Alfentanil (oral)
  • Nom de la molécule : Buspirone
  • Nom de la molécule : Dextromethorphan
  • Nom de la molécule : Fentanyl (oral)
  • Nom de la molécule : Ketamine (oral)
  • Nom de la molécule : Lurasidone
  • Nom de la molécule : Oxycodone
  • Nom de la molécule : Pimozide
  • Nom de la molécule : Quetiapine
  • Nom de la molécule : Triazolam
  • Nom de la molécule : Ziprasidone

8. Certains médicaments contre les problèmes gastrointestinaux

  • Nom de la molécule : Domperidone

9. Certains médicaments contre les problèmes urinaires

  • Nom de la molécule : Darifenacine
  • Nom de la molécule : Fesoterodine
  • Nom de la molécule : Solifenacine
  • Nom de la molécule : Silodosine
  • Nom de la molécule : Tamsulosine

 

 

 

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 

Commentaires: 17
  • #17

    mathilde (jeudi, 28 juin 2018 01:07)

    est ce que le EPP fait augmenter ou baisser la tension

  • #16

    Chaz (samedi, 12 mai 2018 22:21)

    Bonjour, mon cheval a des champignons dans l’oreille et on m’a conseillé d’utiliser l’epp pure sur un coton et d’imbiber les champignons. Mais dans votre lettre il est préconisé de le dilué, que faire?
    Merci

  • #15

    JPR.Reiki (lundi, 05 mars 2018 21:16)

    Bonjour Dominique,
    Il y a certaines contre indications avec la prise d'EPP aussi je vous conseil de voir cela avec votre médecin ou votre naturopathe.
    Bien amicalement
    Jean-Paul

  • #14

    Dominique (mardi, 20 février 2018 21:39)

    J'ai un syndrome sec et des reflux gastrique. Puis je prendre Epp de pépins de pamplemousse

  • #13

    JPR.Reiki (dimanche, 19 novembre 2017 15:25)

    Bonjour Nicole,
    Votre infectiologue est une personne qualifiée et compétente je pense que vous pouvez suivre ses prescriptions dans la mesure ou vous l'avez informé de vos traitements déjà en cours concernant votre tension et votre cholestérol.
    Bien amicalement
    Jean-Paul

  • #12

    Nicole (samedi, 18 novembre 2017 23:16)

    Depuis 1 an et 5 mois je suisuis porteuse d"une bactérie multiresistante : klebsiella pneumonie. L'infectiologue m'à prescrit du de l'EPP et vitamine C. Je prends du LIMICOL (laboratoire. LESCUYER) pour mon cholestérol et de l'IBEZARTAN (APROVEL) pour ma tension.Sont-ils incompatibles ?

  • #11

    JPR.Reiki (samedi, 11 novembre 2017 14:57)

    Bonjour Nicole,
    Je vous renvoie vers ma réponse ci dessus faite le 29 mai à Lucie et Jalel
    Bien chaleureusement
    Jean-Paul

  • #10

    nicole (vendredi, 10 novembre 2017 23:52)

    peut on prendre epp quand on prend des médicaments pour le cœur diabète et cholestérol

  • #9

    JPR.Reiki (lundi, 29 mai 2017 10:54)

    Bonjour Lucie et Jalel
    Je ne suis absolument pas médecin, ce blog est simplement un pont pour mettre à votre disposition des informations venant de spécialistes concernant la santé et le mieux être. Donc en aucun cas je ne me permettrai de vous conseiller de prendre ceci ou cela sans l'avis de votre médecin qui connaît tout votre parcours de santé, vos allergies et vos éventuelles intolérances alimentaires ou autres.
    Pour vos questions personnelles de santé ou techniques, tournez vous vers l'auteur de l'article, ou bien vers votre thérapeute.
    Bien amicalement
    Jean-Paul

  • #8

    Lucie Maurice (lundi, 29 mai 2017 00:56)

    Bonjour,
    J'ai une blepharite. Je vous prie de me renseigner si les gouttes de pamplemousse peuvent se mettre sur les yeux.
    Merci infiniment
    Lucie

  • #7

    jalel (jeudi, 23 février 2017 07:41)

    est ce que l'EPP fait augmenter la tension

  • #6

    André charlier (samedi, 28 janvier 2017 22:14)

    Une petite précision concernant l'apport du curcuma dans son alimentation. Dieu sait que c'est un très bon produit mais on doit savoir aussi qu'il n'est pas bon pour tout le monde. Le colon irritable et les intestins fragile ne sont pas vraiment disposé à apporter un mieux mais devient un mal aggravé dans certains cas de dysbiose. Serais-ce lié à un certaine porosité de l'intestin grêle, qui s'ajoute à l'irritabilité d'un colon qui part dans tous les sens..??? Merci pour vos précieux conseils...

  • #5

    Jean-Paul (samedi, 24 décembre 2016 08:00)

    Bonjour Lynda,
    Je ne peux malheureusement pas me prononcer sur la prise d'EPP pour votre soeur, il faudrait demander à un spécialiste comme un médecin naturopathe pour en être sur.
    Mais vous pouvez exploiter d'autres pistes sans dangers et trés efficasses pour soulager les douleurs et diminuer les crises de votre soeur.
    Par exemple:
    "•Il faut lutter contre l’acidose chronique, qui détruit les os et les cartilages, en privilégiant une alimentation riche en légumes frais bio, qui sont riches en potassium et ont donc un effet basifiant (contraire d’acidifiant).
    •Le régime hypotoxique du Dr Seignalet est une piste majeure pour les personnes souffrant de polyarthrite rhumatoïde (une des pires formes de rhumatismes) et donc pour les autres formes (arthrose, arthrite).
    •Le régime sans lait et sans gluten a aidé de nombreux patients car il réduit, lui aussi, l’inflammation provoquée par les protéines du lait de vache (caséine) qui irritent l’intestin, et par les protéines du gluten qui accroissent la perméabilité intestinale.
    Vous pouvez également lui conseiller de prendre l'un de ces complément ou épice avec l'accord de son médecin, comme:
    L'Harpagophytum
    le gingembre
    le curcuma
    la boswellie
    la griffe du chat
    Qui sont des apports nutritionels naturels reconnus pour leurs bienfaits et leur efficacité pour luter contre cette maladie.
    Je vous souhaite ainsi qu'à votre soeur de belles fêtes
    Bien amicalement
    J-P


  • #4

    lynda.veillet1965@gmail.com (vendredi, 23 décembre 2016 21:29)

    Bonjour,
    Ma sœur souffre d'arthrite rhumatoïde et dois s'injecter un médicament chaque semaine (je ne connais pas le nom de ce médicament), c'est pour diminuer son système immunitaire ce qui a pour effet de diminuer les crises. Est-ce que l'extrait de pépins de pamplemousse doit être évité pour elle? Son médecin ne veut pas vraiment se prononcer...

  • #3

    JPR.Reiki (dimanche, 04 septembre 2016 11:25)

    Merci beaucoup Holist Natural pour ces précisions fort intéressantes.
    Pourriez vous svp nous préciser avec certitude si la pulpe ou le péricarpe blanc de la pulpe rajouté à la préparation de l'EPP comme il est dit dans l'article et sur wikipedia , n'apporte également aucune interaction avec les médicaments ?
    Bien amicalement
    Jean-Paul

  • #2

    Holist-Natural (dimanche, 04 septembre 2016 09:55)

    Il est peut être temps d'arrêter de croire et de lire et surtout de répéter n'importe quoi quand on ne s'y connais pas. Je suis naturopathe, nutritionniste, spécialisé en thérapies biologiques. Confondre le pamplemousse (qui OUI a des effets d'interactions avec certains médicaments, car tant le pamplemousse que ces médicaments sont métabolisés au niveau du foie par un groupe de cellules spécialisés appellé "cytochrome 450") et l'extrait du PEPINS, qui n'a aucunes interactions.

    Donc le pamplemousse et les médicaments : non
    L'EPP (de pépins!!!!) et les médicamcents : oui.

  • #1

    lagneaux michèle (vendredi, 08 avril 2016 14:07)

    On nous parle toujours des interactions avec le pamplemousse mais jamais avec l'huile de pépins de pamplemousse alors en existent-ils ?