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ARGENT COLLOÏDAL

L’argent colloïdal, une alternative naturelle aux antibiotiques

Par SNI le 06/09/2018

Par Passeportsanté.net

Par François Mercier Néo nutrition

Par Alexandre Imbert Pour alternative santé

Par Raïssa Blankoff, naturopathe. Interview de Jean-Patrick BONNARDEL, pharmacien

Ce remède naturel est très critiqué par la médecine

Chère lectrice, cher lecteur, 

L’argent colloïdal est présenté sur certains sites de santé alternative comme un antibiotique miraculeux, « capable de tuer la plupart des microbes et virus pathogènes » [1] – plus d’innombrables maladies graves. Parfois, la sclérose en plaques et le cancer sont cités. [2] 

L’efficacité de l’argent colloïdal serait telle que la grande industrie pharmaceutique aurait conspiré pour priver la population de ce précieux remède, expliquent-ils. 

La réalité est – évidemment - plus compliquée. 

On trouve il est vrai beaucoup de témoignages de personnes guéries grâce à l’argent colloïdal. Leurs déclarations sont d’autant plus convaincantes que l’argent est réputé pour ses vertus antiseptiques (j’y reviens plus loin) ; 

Mais les médecins rationalistes dénoncent l’argent colloïdal comme un poison. Ce serait une arnaque, permise par l’absence de scrupule des commerçants, et la naïveté des adeptes de santé naturelle. [3] 

L’argent colloïdal n’ayant aucune efficacité scientifiquement démontrée, il faut l’éviter selon eux, d’autant plus qu’il cause l’argyrisme

L’argyrisme est une maladie irréversible. La peau et les yeux prennent une coloration gris bleu, couleur d’ardoise, à cause des particules d’argent qui s’accumulent dans les tissus et s’oxydent. 

Le danger du risque zéro

« Ne prendre aucun risque », c’est le conseil facile à donner quand vous êtes confortablement assis derrière votre bureau. 

Un patient arrive dans votre cabinet. Il souffre comme une bête. Il a tout essayé. Rien ne marche. 

Désespéré, il se tourne vers la « magnétothérapie » (soigner avec des aimants) ; « la lithothérapie » (soigner avec des pierres) ; la « gemmothérapie » (soigner avec des bourgeons) ; la « nutrithérapie » (soigner avec des nutriments) ou... l’argent colloïdal. 

Le médecin de 40 ans, sûr de sa science, le regarde d’un air peiné : « il n’y a aucune base scientifique !! » 

Et il en rajoute : « Méfiez-vous, les médecines parallèles sont une autoroute vers les sectes ». 

Et enfin, le coup de grâce : « Vous risquez l’empoisonnement ! » 

L’espoir des approches alternatives

Rien de plus facile que d’expliquer que tel remède naturel ne marche pas, qu’il faut l’éviter pour éviter les risques. 

Mais qui pense au « risque », pour le malade, de rester dans la souffrance, sans aucun espoir de guérison ? 

Quand on a tout essayé, on ne peut pas se permettre de passer à côté d’un traitement qui pourrait vous guérir, même si les chances sont faibles. 

Et c’est la raison pour laquelle je vais tout de même défendre l’argent colloïdal. 

L’argent colloïdal : un danger très limité

D’abord, il faut couper court à la paranoïa sur l’argyrisme. 

Cette maladie, décrite sur les sites médicaux officiels comme une grave menace pour les personnes utilisant l’argent colloïdal, est rarissime. 

Dans la littérature scientifique, on ne recense aucune épidémie, phénomène massif. 

On en parle parce que c’est spectaculaire, comme les bébés qui naissent avec deux têtes, ou les personnes qui se mettent à parler chinois après avoir reçu un violent coup sur la tête. 

C’est pain béni pour les émissions de divertissement. Un homme frappé d’argyrisme aux Etats-Unis, après avoir volontairement avalé des quantités astronomiques d’argent, est devenu une star des plateaux-télé. Appelé Paul Karason, on le surnommait « Grand Schtroumpf » à cause de sa couleur bleu-gris. [4] 

Un homme qui s’est fabriqué lui-même de l’argent colloïdal ultra-concentré et en a consommé des années est devenu bleu-gris et passait à la télévision américaine sous le surnom de « Grand Schtroumpf » 

Mais les photos qu’on trouve de lui sur Internet sont retouchées. A la télévision, il était maquillé et bénéficiait d’un éclairage spécial pour faire de l’audimat. 

Pour trouver des cas d’argyrisme, il faut fouiller dans la littérature médicale. Il y avait autrefois des gouttes nasales contenant de l’argent. C’était un médicament autorisé, qui fut retiré du marché après que plusieurs victimes soient frappées d’argyrisme. Aujourd’hui, il s’agit en général de personnes ayant avalé de grandes quantités d’argent sur de longues périodes : un litre par jour pendant dix-huit mois, par exemple, ou plusieurs grammes par jour pour « l’homme schtroumpf », en ayant fabriqué eux-mêmes leur argent colloïdal très concentré. 

Mais ce n’est pas l’usage normal de l’argent colloïdal, qui n’apporte qu’une fraction de milligramme d’argent. 

L’argent colloïdal qu’on trouve dans le commerce contient en effet des concentrations allant de 6 mg/l à 30 mg/l et il est surtout utilisé en application externe (sur la peau). 

En usage oral, il est interdit en France. Les recommandations thérapeutiques que l’on trouve malgré tout conseillent au maximum 1 cuillère à soupe (5 ml) trois à quatre fois par jour, ce qui représente 0,2 mg d’argent

Vous n’avez aucune possibilité avec ça, même si vous le vouliez, de devenir bleu-gris. L’EPA (agence de protection de l’environnement américaine) indique qu’il n’y a aucun risque en dessous de 5 microgrammes d’argent par kg quotidien, soit 0,3 mg par jour pour une personne de 60 kg. 

En tout état de cause, ne jamais utiliser l’argent colloïdal, surtout sous forme orale, plus que 5 jours de suite. 

Si l’intoxication devait se produire malgré tout

Si, malgré cela, une personne venait à être touchée par l’argyrisme, il est important de savoir que le problème est en général définitif. La seule « consolation » pour la personne est que la coloration de la peau n’entraîne a priori pas de conséquence autre qu’esthétique. 

Je ne minimise évidemment pas l’inconvénient. Mais il n’y a pas d’autre symptôme, c’est important de le savoir. 

Usages traditionnels de l’argent

Alors, d’où vient donc la popularité de l’argent colloïdal, puisque, je le répète, il n’y a pas d’études scientifiques démontrant son efficacité, et que cela pourrait être dangereux ? 

Elle vient de très loin. 

Depuis l’Antiquité, l’argent est le métal noble par excellence pour la vaisselle et les couverts. 

Phéniciens, Grecs et Romains utilisaient des « cratères » en argent pour conserver l’eau, le vin et le vinaigre, c’est-à-dire de grandes vasques. Jusqu’à très récemment en Europe, les nouveau-nés dans les familles riches recevaient une timbale en argent à leur baptême, ainsi qu’une cuillère en argent, puis plus tard un rond de serviette. De même on plaçait une pièce d’argent au fond des pot-au-lait et d’autres récipients qui contenaient des aliments pour en préserver la fraîcheur. 

Ces traditions solidement installées doivent d’autant plus surprendre que l’argent n’est pas pratique. Il est cher, il ternit rapidement, demande un entretien régulier, il est fragile. On ne peut faire une lame de couteau en argent. 

Mais nos ancêtres avaient compris que l’argent les protégeait contre certaines infections. 

C’est certainement la tradition du thé servi dans des théières en argent qui a permis aux officier de l’armée coloniale britannique de résister aux miasmes tant en Afrique, en Inde, à Hong-Kong et partout ailleurs. Les cow-boys d’Amérique mettaient aussi, raconte-t-on, une pièce d’argent au fond de leurs chaussettes, la nuit, pour supprimer les odeurs. 

L’argent empêche les bactéries de former des liaisons chimiques essentielles à leur survie. C’est pourquoi on utilise des bandages chargés en ions d’argent pour favoriser la guérison des plaies, en particulier en cas de brûlure. L’ion Argent présente un large spectre d’action anti-microbien, contre les bactéries Gram négatif et Gram positif, certaines moisissures et levures. Le fabricant de pansement Urgo propose des pansements imprégnés de sels d’argent. 

L’argent a aussi de nombreuses applications industrielles : filtres à eau, décontamination des réseaux d’eau, désodorisation. 

Avant la découverte des antibiotiques, l’argent colloïdal fut utilisé en médecine conventionnelle. Il ne fut retiré des manuels de médecine qu’en 1975. Aujourd’hui, avec la montée des résistances aux antibiotiques, il est logique qu’il connaisse un regain d’intérêt. 

Argent colloïdal : qu’est-ce au juste ?

Un colloïde est un liquide dans lequel flottent des particules en suspension. C’est différent d’une « solution » où les particules sont dissoutes. Ainsi par exemple, si vous mettez du sel dans l’eau, le sel se dissout. Mais si vous en rajouter jusqu’à saturation, et que de petits grains de sels restent en suspension, vous obtenez un colloïde. 

Le sang est un colloïde, puisque des globules rouges et blancs flottent dans le plasma, sans y fondre. De même le lait est un colloïde : de minuscules billes de graisse flottent dedans, qui ne se mélangent pas au petit-lait. 

L’argent colloïdal est de l’eau dans laquelle se trouvent de minuscules grains d’argent métallique et d’ions argent en suspension. 

Les scientifiques reprochent à l’argent colloïdal de ne contenir que des particules métalliques d’argent inactif, alors que les effets antibactériens démontrés de l’argent s’obtiennent avec des ions argent. [5] 

C’est leur argument pour dénoncer ce produit comme inefficace. 

Pourtant, les fabricants de leur côté assurent utiliser des techniques d’électrolyse pour fabriquer l’argent colloïdal, aboutissant à une solution contenant environ 90 % d’ions argent et 10 % de particules d’argent métallique. 

Dans ce cas, il semble que la critique des scientifiques soit infondée. Or, par ailleurs, des recherches scientifiques ont montré un effet spectaculaire de l’argent : 

L’argent multiplie par mille la puissance des antibiotiques

Selon James Collins, de l’université de Boston, [6] l’argent augmente la perméabilité des membranes des bactéries. Cela permet aux molécules environnantes d’y entrer plus facilement. 

Il explique que c’est vrai en particulier des antibiotiques. Selon une étude publiée dans Science Translational Medicine, leur efficacité pourrait être ainsi multipliée par un facteur allant de dix à mille. [7] 

Ainsi certaines bactéries résistantes aux antibiotiques succombent en présence d’argent : c’est le cas des bactéries Escherichia coli connues pour supporter la tétracycline, ainsi que les bactéries à Gram négatif, qui disposent d’une membrane supplémentaire qui bloque l’accès des grosses molécules antibiotiques comme la gentamicine et la vancomycine. 

En cas d’infection bactérienne persistante, il peut donc être intéressant d’envisager de prendre de l’argent colloïdal pour augmenter l’efficacité des antibiotiques. 

Usage de l’argent colloïdal

L’usage oral de l’argent colloïdal est interdit en France. Mais l’argent colloïdal se trouve dans le commerce pour être utilisé en application externe pour les inflammations de la peau : eczéma, mycoses, acné, brûlures, piqûres et plaies ouvertes. 

Il peut être utilisé pour les irritations des yeux (conjonctivites, une goutte dans chaque œil), des oreilles (quelques gouttes), de la bouche, du nez, de la gorge (gargarismes, recracher ensuite). Encore une fois, les études scientifiques dans ce domaine ne sont pas probantes, mais il n’y pas de risque à essayer quelques jours de suite. 

Le pharmacien Jean-Patrick Bonnardel, dans son ouvrage « L’argent colloïdal, alternative naturelle aux antibiotiques » (Dangles Editions, 2013), donne les indications suivantes : 

  • Mycoses buccales : en bain de bouche ou en comprimés à sucer ; 

  • Gingivites, rétraction dentaire, pyorrhées : en bain de bouche et comprimés à sucer ; 

  • Mycoses, candidoses vaginales, en ovules : juste après les règles, 1 tous les soirs pendant 6 jours ; 

  • Conjonctivite : en collyre 

  • Acné, crème : en 50 ppm (particule par million) 

  • Mycoses des pieds, crème : en 200 ppm 

  • Gastro-entérite : 6 CS (cuillères à soupe) par jour pendant 7 jours 

  • Ulcère de l’estomac avec Helicobacter pilori, 1 CS une heure après le repas 

  • Rhume à ses débuts : 2 CS par jour 

  • Rhume qui s’est installé avec frissons et fièvre : 3 CS par jour 

  • Bronchite, cystite, angine : 6 CS par jour pendant 7 jours comme un antibiotique, puis 3 CS par jour pendant 7 jours, puis 1 CS par jour jusqu’à disparition de tous les symptômes 

  • Candidose intestinale : 6 CS par jour pendant 1 semaine, 3 CS par jour pendant une semaine, 1 CS par jour pendant 3 mois, voire plus. En prévention : 1 CS par jour, hors repas (avant ou après) 

Selon lui il n’y a pas de contre-indication pour les femmes enceintes et allaitantes mais précise : « L’usage externe est autorisé en portant la mention usage externe, ne pas avaler, le consommateur averti fera ses choix. » 

Malgré les interdictions des Autorités de Santé, l’argent colloïdal n’a pas dit son dernier mot. 

Les experts qui balayent ce traitement d’un revers de la main, et qui se moquent des personnes qui l’utilisent avec succès, pourraient bien se retrouver, demain, un peu ridicules !! 

A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

 

Sources : 

[1] https://lesmoutonsenrages.fr/2016/06/02/largent-colloidal-un-antibiotique-universel-interdit/
[2] https://www.argentcolloidal.fr/argent-colloidal-guerir-cancer/
[3] https://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/consumer-health/expert-answers/colloidal-silver/faq-20058061
[4] http://www.nydailynews.com/news/national/man-turned-blue-silver-dies-article-1.1466905
[5] https://journals.lww.com/aswcjournal/Citation/2007/06000/So_What_If_You_Are_Blue__Oral_Colloidal_Silver_and.10.aspx
[6] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-argent-multiplie-mille-efficacite-antibiotiques-47244/
[7] http://stm.sciencemag.org/content/5/190/190ra81

 

 

L’argent colloïdal, antibiotique interdit

 

 

septembre 2014

Alexandre Imbert
pour Alternative Santé
www.alternativesante.fr

 

Une simple suspension de particules d’argent microscopiques dans de l’eau ultra pure… rien de plus. C’est ce que l’on appelle l’argent colloïdal et c’est un des meilleurs remèdes naturels qui soit. Il est capable de : tuer la plupart des microbes et virus pathogènes, accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures, soigner la peau et les allergies, stimuler les défenses naturelles, purifier l’eau… Et pourtant, il est aujourd’hui interdit à la vente en France pour une utilisation par voie interne. Aucune raison scientifique n’explique cette interdiction, mais l’industrie pharmaceutique est parvenue à lui faire la peau.

L’antibiotique d’avant… les antibiotiques
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antibiotiqueL’argent colloïdal fut utilisé par les médecins de manière intensive pendant près d’un demi-siècle jusqu’au début des années 40. Tombé dans les oubliettes de l’histoire après l’invention des antibiotiques de synthèse, il fait un retour en force depuis que ces derniers semblent en passe de perdre la guerre contre l’infection.
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Son action « magique » s’accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer : « L’argent est notre meilleure arme contre les microbes » - Dr Harry Margraf, (Washington University, St Louis). « L’argent tue même les souches résistances aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau. » - Dr Robert Becker, (Syracuse University, New York).
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La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks).

Les utilisations médicales de l’argent dans l’histoire
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Les propriétés germicides et bactéricides de l’Argent-métal sont connues depuis l’Antiquité. Grecs, Perses et Romains l’utilisaient dans la vie domestique couramment. Ils employaient des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l’aristocratie. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur et leurs qualités plus longtemps que dans d’autres récipients. L’argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours.
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Pourquoi ne pas avoir choisi un autre métal, moins onéreux : nos ancêtres avaient compris qu’ingérer ainsi régulièrement d’infimes particules d’argent contribuait à renforcer l’immunité vis-à-vis de certaines maladies. Bien sûr cette pratique n’était fondée que sur des connaissances empiriques.
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C’est certainement la tradition du thé britannique, de l’eau bouillie servie dans des théières d’argent, qui a permis à la Grande Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu’à Hong Kong et partout ailleurs. Il était courant de placer des pièces d’argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19ème siècle par les pionniers américains. Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20ème siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils mettaient au fond du pot une feuille d’argent.

Albert Schweitzer, la Nasa ou les hôpitaux américains sont-ils des empoisonneurs ?
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Le bien-fondé de ces pratiques populaires a été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer que l’Argent métallique se dissout dans l’eau à un taux d’environ 10 parties par milliard, soit 10 microgrammes par litre, et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) tue les colibacilles et les salmonelles. C’est le principe même de l’Argent Colloïdal.
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antibiotiqueEn 1928, renouant avec la tradition, GA. Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, le Dr Albert Schweitzer, rapporta que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l’eau était traitée avec des particules d’argent porteuses d’une charge électrique. Le terme argent colloïdal n’était pas encore en usage. Il démontra également que ce traitement n’était pas nocif vis-à-vis des micro-organismes bénéfiques.
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Aujourd’hui, les meilleurs filtres à eau emploient l’argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce filtre à bord de leurs avions. La NASA a choisi un système de traitement de l’eau à base de colloïdes d’argent pour ses navettes spatiales. Les Russes utilisent également l’argent colloïdal pour stériliser l’eau à bord des navettes spatiales.
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Aux Etats Unis, certaines villes ont choisi l’argent pour le traitement des eaux usées et des piscines. Au Nébraska, on a démontré l’efficacité de l’argent colloïdal en décontaminant un bassin volontairement pollué par le colibacille. Passant dans des filtres équipés d’électrodes d’Argent, cette eau a été totalement purifiée en l’espace de 3 heures.
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Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d’eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la « maladie du légionnaire », une espèce de pneumonie, acquise à l’hôpital. La plupart des grands hôpitaux américains ont installé des systèmes d’ionisation argent/cuivre, qui ont permis d’éradiquer la « legionella pneumophilia » de leurs réseaux d’eau chaude. Ces systèmes sont bien sûr parfaitement homologués par les autorités concernées.

 
L’argent colloïdal, alternative aux antibiotiques
L’argent dans son application antibiotique et désinfectante a été délaissé suite à la mode des antibiotiques. Mais l’utilisation systématique de ces antibiotiques a entraîné l’apparition de nouvelles souches de bactéries résistantes.
Faut-il rappeler que :

esséniens
Des souches de staphylocoques dorés résistants à la méthicilline et à d’autres antibiotiques sont endémiques dans les hôpitaux.
On constate l’apparition d’entérocoques résistant à la vancomycine ; ces bactéries infectent les blessures, les voies urinaires et d’autres sites.
Actuellement, environ 30 % des isolats de streptocoques pneumoniques sont résistants à la pénicilline, le médicament essentiellement utilisé pour traiter cette infection.
Plus de 30 % des isolats de blennorragie sont résistants à la pénicilline ou à latétracycline, ou aux deux.
La résistance à la chloroquine (médicament employé dans le traitement du paludisme) est apparue dans la plupart des régions du monde.
Des souches de bacilles tuberculeux résistantes à un grand nombre de médicaments sont apparues au cours de la décennie écoulée.
Dans les pays en développement où apparaissent des souches résistantes de bactéries extrêmement pathogènes, comme Shigella dysenteria, Campylobacter, E coli. Dernièrement, Salmonella typhimurium, résistant à l’ampicilline, à la streptomycine, à la tétracycline, au sulfa et au chloramphénicol, a provoqué des maladies en Europe, au Canada et aux États-Unis.
Des études récentes ont rapporté la résistance d’espèces Candida au fluconazole, un médicament largement employé pour traiter les maladies fongiques systémiques.
Grâce à son effet naturel antimicrobien, l’argent doit reprendre aujourd’hui la place qui lui revient.

antibiotiqueC’est sous forme colloïdale que l’argent s’avère le plus efficace, le mieux assimilable et sans toxicité. Les colloïdes sont ces particules extrêmement fines qui ne se déposent pas dans les tissus et restent en suspension pour une disponibilité immédiate aux cellules. Les liquides circulants les plus importants (sang et lymphe) sont eux-mêmes de nature colloïdale. Une observation a montré que des microorganismes pathogènes qui s’étaient immunisés contre les antibiotiques, s’engourdissent après l’administration d’argent colloïdal.
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L’élaboration de solutions colloïdales relève de l’emploi d’une haute technologie, et est contrôlée par la microscopie électronique, la méthode GDMS (Glow Density Mass Spectrometry), ainsi que l’absorption atomique. Ces solutions ne doivent présenter aucun trouble. Les particules doivent être invisibles et aucun dépôt ne doit apparaître. La charge électrique négative des particules fait que ces particules restent en suspension dans l’eau et ne nécessitent pas de stabilisateurs, pas de protéines et pas de conservateurs.
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Une fois dans l’organisme, ces particules sont attirées d’une façon électromagnétique par les zones malades, traversent les membranes cellulaires et agissent comme catalyseurs en inhibant les enzymes destructrices. L’argent colloïdal est une solution de particules d’argent dont la finesse est entre 1 et 9 nm (nanomètre) de diamètre (1 000 nm = 1 micron), dans une eau distillée reconduite à une résistivité proche de 25 mS (micro Siemens).

Comment l’argent agit-il ?
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antibiotiqueEn référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie une enzyme, laquelle agit localement envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, et y installe une résistance externe. Par là, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact d’environ 6 minutes, parfois moins. Ils régressent dans leur cyclogénie, puis meurent.
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Cela a été vérifié par le laboratoire de UCLA (Université d’Etat de Californie) et par les travaux du Dr Robert O’Becker, Centre Médical Universitaire de Syracuse (NY, USA). Les microbes polymorphes, ainsi que les mutants, sont également sensibles à ce colloïde. La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks).

Et sur quelles maladies agit-il ?
La liste des maladies pouvant être traitées avec l’argent colloïdal est tellement longue… que je préfère la résumer pour ne pas vous lasser. En gros, l’argent colloïdal permet de traiter toutes les inflammations (affections qui se terminent en "ite"), les problèmes de peau, les plaies, les mycoses de tous types, toutes les infections bactériennes ou microbiennes, c’est enfin un étonnant remède préventif contre toutes les pathologies de l’hiver.

Comment utiliser l’argent colloïdal ?
En usage externe

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Appliquer directement sur les plaies ou abrasions de la peau, contre l’eczémas, brûlures, piqûres de moustiques l’acné, les verrues, les mycoses et les plaies ouvertes En vaporisations, pour le nez et la gorge.
En inhalations, pour les problèmes pulmonaires.
En lavements intestinaux ou vaginaux : ajouter 2 cuillères à café dans l’eau de lavement.
En gargarismes dans les maladies septiques de la bouche (pyorrhées, amygdalites, aphtes), et contre toutes les inflammations de la cavité buccale.
dYeux : 1 goutte dans chaque oeil, plusieurs fois par jour contre les états inflammatoires et irritatifs (conjonctivites). Les lentilles de contact ne sont pas un obstacle.
Oreilles : quelques gouttes dans les oreilles. Sinus infectés : vaporisation ou gouttes dans le nez.
Purifier l’eau de boisson : mettre 1 cuillère à café d’argent colloïdal par litre d’eau et attendre 10 mn avant de la boire.
Animaux : quelques gouttes sur les zones atteintes (parasites).
Plantes : en vaporisation pour combattre les attaques de bactéries, virus et champignons, et à ajouter à l’eau d’arrosage (1 cuillère à soupe pour 250 ml d’eau).

En usage interne
Il faut rappeler ici que l’emploi de l’argent colloïdal en usage interne est interdit en France. En effet, faute de données suffisantes sur cet apport minéral, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) n’a pu se prononcer sur ce type de complément et cette forme d’apport n’a donc pas été reprise dans les annexes du règlement (CE) 1170/2009.
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Dès lors, les compléments alimentaires en contenant ne peuvent plus être commercialisés sur le territoire de l’Union Européenne. Toutefois, l’argent colloïdal a été médicalement testé avec succès aux USA. D’après la très sévère FDA ( Food and Drug Administration), l’argent colloïdal peut être commercialisé et utilisé pour combattre des micro-organismes.
argent colloidal
Des millions de personnes à travers le monde se soignent avec l’argent colloïdal et témoignent des bienfaits de ce produit. Bien que commercialisé sous forme de produit cosmétique, rien n’empêche les citoyens de consommer l’argent colloïdal comme ils l’entendent.
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Et s’ils voulaient le faire par voie interne, malgré l’interdiction, il faudrait alors respecter cette posologie :
Adultes : 1 cuillère à soupe (1 cuillère = 5ml) 3 à 4 fois par jour, garder quelques minutes en bouche avant d’avaler.
Enfants : 1 à 2 cuillère à café à 1 cuil à café selon l’âge, 3 à 4 fois par jour.

Comment choisir son argent colloïdal ?
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La littérature médicale s’est concentrée sur des concentrations d’argent colloïdal de l’ordre de 5 mg/l avec lequel aucun effet indésirable n’a été relaté à ce jour. Aucune intolérance en liaison avec un traitement médical n’a été observée. La cure peut être prise conjointement à un traitement antibiotique ou anti-inflammatoire.
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antibiotiqueComme l’argent colloïdal ne s’accumule pas dans l’organisme, aucun dépôt n’est formé sous la peau et les téguments ne laissent apparaître aucune trace grisâtre. La plupart des fabricants proposent différentes formes de concentration. En général, elles varient de 6 mg/l à 30 mg/l. La concentration la plus faible semble parfaitement convenir aux problèmes de peau. Mais la plupart des thérapeutes prescrivent une concentration à 15 mg/l et il est préférable d’éviter les concentrations supérieures à 30 mg/l.
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Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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Alexandre Imbert
pour Alternative Santé
www.alternativesante.fr

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Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net
 

 

 

 

dec 2013

Par Raïssa Blankoff, naturopathe. Interview de Jean-Patrick BONNARDEL, pharmacien, sur son ouvrage « L’argent colloïdal, alternative naturelle aux antibiotiques », Dangles éditions, 2013.

 

 

Jean-Patrick Bonnardel, pharmacien homéopathe, est spécialiste de l’argent colloïdal et autres formes colloïdes depuis plus de 30 ans. L’action antibactérienne de l’argent, connue depuis des siècles, retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse face au problème de la résistance aux antibiotiques.

 

L’action antibactérienne de l’argent est déjà citée par Paracelse au 15ème siècle. Depuis 1880, de nombreuses études confirment son pouvoir et il a été utilisé couramment, notamment pendant la guerre de 14-18, avant la découverte des antibiotiques. Ces préparations d’argent colloïdal existaient alors en pharmacie sous diverses formes (crème, solutions, etc.). Par exemple, et c’est encore le cas aujourd’hui, à la naissance d’un bébé, on met une goutte d’une dilution de nitrate d’argent dans les yeux du nouveau-né pour éradiquer les bactéries liées à  l’accouchement, ce qui sauve et a sauvé de nombreux enfants de la cécité.  Son usage est donc très connu et reconnu, mais la découverte des sulfamides puis de la pénicilline, bien plus puissantes pour combattre des maladies comme la syphilis ou la tuberculose, a fait sombrer dans l’oubli cet oligo-élément qui avait pourtant fait ses preuves. Aujourd’hui, nous assistons à sa redécouverte à cause des résistances aux antibiotiques.  

 

Le retour à l’usage de l’argent colloïdal s’opère aujourd’hui, en prévention et en thérapeutique. Par exemple, aux Etats-Unis, un hôpital a choisi le cuivre et l’argent pour couvrir toutes les surfaces les plus touchées  (poignées, rampes, etc.). Il a été constaté une diminution importante de la charge en staphylocoque doré et, en conséquence, des maladies nosocomiales. Une des raisons pour lesquelles l’argent colloïdal est si actif aujourd’hui dans nos organismes, c’est que la pauvreté de nos sols agricoles, en particulier de l’hors-sol, nous prive de ces oligo-éléments qui faisaient la richesse des fruits et légumes d’autrefois. Ces oligo-éléments (argent, cuivre, chrome, sélénium, etc.) agissent comme des coenzymes de notre métabolisme qui, devenu carencé, ne peut plus assurer sa défense immunitaire de façon optimale.

 

Il faut savoir que l’argent agit par contact direct sur les bactéries. Des bactéries mises en présence d’argent sont, en 24 heures, 10 fois moins nombreuses, et 100 fois moins nombreuses quelques jours après. Cette action permet un rééquilibrage bactérien en faveur des bactéries saprophytes (nos bonnes bactéries). Par exemple, dans une gastro-entérite où l’organisme se charge par voie de diarrhée de chasser « l’intrus », l’argent va venir mettre de l’ordre, et inverser les proportions de la charge bactérienne pour permettre à l’organisme de reprendre le dessus. C’est son usage local qui est donc le plus recommandé.

 

Principales indications de l’argent colloïdal

 

  • Mycoses buccales : en bain de bouche ou en comprimés à sucer
  • Gingivites, rétraction dentaire, pyorrhées : en bain de bouche et comprimés à sucer
  • Mycoses, candidoses vaginales, en ovules : juste après les règles, 1 tout les soirs pendant 6 jours
  • Conjonctivite : en collyre
  • Acné, crème : en 50ppm**
  • Mycoses des pieds,  crème : en 200ppm**
  • Gastro-entérite : 6 CS **par jour pendant 7 jours
  • Ulcère de l’estomac avec helicobacter pilori, 1 CS* une heure après le repas
  • Rhume à ses débuts : 2 CS* par jour
  • Rhume qui s’est installé avec frissons et fièvre : 3CS*par jour
  • Bronchite, cystite, angine : 6 CS* par jour 6 pendant 7 jours comme un antibiotique, puis 3 CS* par jour pendant 7 jours, puis 1 CS* par jour jusqu’à disparition de tous les symptômes
  • Candidose intestinale : 6 CS* par jour pendant 1 semaine, 3 CS* par jour pendant une semaine, 1 CS* par jour 3 mois, voire plus. En prévention : 1 CS* par jour, hors repas (avant ou après)

 

Actuellement, l’argent colloïdal n’est pas autorisé à la vente par voie orale. L’usage externe est autorisé en portant la mention usage externe ne pas avaler, le consommateur averti fera ses choix.

 

La posologie recommandé est de 0,33 mg par jour, ce qui est égal à 1 CS* d’une solution concentrée à 20 ppm**. Aujourd’hui, on peut encore trouver en pharmacie, des compresses à l’argent pour traiter les escarres de jambes et les ulcères, elles sont remboursées.
Il n’y a aucune contre-indication.
Femmes enceintes et allaitantes : se renseigner auprès du pharmacien, en principe pas de contre-indication.
Effets secondaires : uniquement en surdosage à 10 fois la dose pendant plusieurs mois.

 

 

 

Notes :
*CS : cuillère à soupe
**ppm = la concentration d’une substance en partie par million

 

Article rédigé par Raïssa Blankoff, naturopathe, www.naturoparis.com

 

 

 

Monsieur Jean-Patrick BONNARDEL, pharmacien, « L’argent colloïdal, alternative naturelle aux antibiotiques », Dangles éditions, 2013

Le pouvoir de l'argent colloïdal

Par François Mercier

 

Avez-vous déjà entendu parlé de l'argent colloïdal ?

Il s'agit tout simplement d'une eau distillée contenant des particules d'argent microscopiques capables de pénétrer à l'intérieur des cellules et d'y détruire les virus et bactéries qui s'y trouvent cachés.

Pour ses adeptes, l'argent colloïdal est révéré comme l'un des remèdes naturels les plus efficaces pour prévenir et soigner de nombreuses maladies1. De nombreuses personnes souffrant de maladies chroniques ne jurent que par cette alternative aux antibiotiques.

La médecine officielle, elle, ne conteste pas ses vertus antibactériennes, mais estime qu'il pourrait être dangereux en s’accumulant dans l’organisme. Qu'en est-il exactement ?

Les vertus antiseptiques de l'argent colloïdal sont louées depuis l'Antiquité

Dès l'Antiquité, on prit l'habitude d'utiliser des contenants et des couverts en argent afin d'améliorer l'hygiène et de favoriser l'asepsie de ce qui était servi aux souverains et à l'aristocratie des empires mésopotamien, grec et romain.

Au fil des siècles, l'argent métal a toujours conservé ce rôle dans les pratiques quotidiennes. Parmi les traditions les plus connues, celles de la théière en argent pour préserver les fonctionnaires et officiers de l'Empire britannique des miasmes présents dans les colonies d'Asie du sud, celle de la pièce d'argent placée au fond des bidons de lait ou dans les gourdes des pionniers de l'Ouest américain.

Très récemment encore, les pharmaciens mettaient une feuille d'argent au fond du pot pour assurer une parfaite asepsie de leurs préparations.

A chaque fois, le but recherché était de tuer les microbes et les bactéries grâce à l'argent métal.

Très tôt, l'argent a également occupé une place de choix dans les pharmacopées orientale et européenne. Hippocrate, Avicenne, Gerber, Paracelse, les plus grands médecins de l'histoire ont utilisé l'argent sous différentes formes pour soigner blessures et maladies.

Avec l'arrivée des antibiotiques, l'argent colloïdal tombe aux oubliettes

Au milieu du XXème siècle, près d'une centaine de préparations pharmaceutiques à base d'argent avait été brevetées par les laboratoires. L'argent sous sa forme colloïdale était utilisé contre de nombreuses infections bactériennes aussi bien par voie interne que sous forme de gargarismes, de gouttes (nez, yeux, oreilles), d'applications externes locales pour favoriser la cicatrisation par exemple, et en injections dans certains cas spécifiques, comme lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918. 

Mais avec l'arrivée des antibiotiques, en quelques années à peine, l'argent colloïdal est complètement tombé aux oubliettes.

A partir des années 40, les recherches et développements sur ces nouvelles molécules ont permis de mettre sur le marché des produits antibactériens moins coûteux et plus faciles d'emploi pour les patients. C'est le début de la "révolution Antibiotiques".

Les laboratoires ont également vite compris l'intérêt qu'ils avaient à poursuivre leurs investissements sur ces molécules brevetables avec lesquelles ils pouvaient réaliser des bénéfices colossaux plutôt que sur l'argent colloïdal, une substance naturelle et dont la fabrication est relativement coûteuse.

L'emploi de l'argent s'est alors réduit à quelques applications thérapeutiques comme l'emploi du nitrate d'argent pour le traitement des verrues, des ulcères et de l'ophtalmie des nouveaux-nés, l'utilisation du sulfadiazine argentique dans les hôpitaux pour le traitement des brûlures et l'application de pansements apportant des ions d'argent directement dans les tissus endommagés.

Le retour en grâce de l'argent colloïdal ?

Avec l'avènement des antibiotiques, on a cru pendant longtemps que la médecine avait trouvé l'arme fatale pour éradiquer toutes les maladies infectieuses.

Or, il a fallu vite déchanter à mesure que les limites et problèmes liés à l'utilisation des antibiotiques ont été identifiés : effets secondaires indésirables, interactions négatives entre médicaments, surconsommation, automédication... Plus grave encore, le développement de l'utilisation des antibiotiques a eu pour conséquence de faire apparaître des virus, germes et bactéries mutantes résistant aux antibiotiques.

Certains scientifiques en ont tiré des scénarios catastrophes dans lesquels des virus deviendraient invulnérables et décimeraient l'humanité. En 2007, le Dr Antoine Andremont, spécialiste du sujet, publiait un livre aux accents apocalyptiques : « Le triomphe des bactéries : la fin des antibiotiques ? » dans lequel il annonçait que les bactéries pourraient bien être en passe de triompher de l'espèce humaine.

Si nous n'en sommes pas encore là, en France, plus d'un tiers des affections au staphylocoque doré sont désormais impossibles à traiter par les antibiotiques, causant amputations (souvenez-vous de Guillaume Depardieu) et décès. Selon Wikipédia, il est probable que les trois-quarts des 4 200 décès pour infections nosocomiales (causées par les hôpitaux) sont le fait de bactéries multirésistantes aux antibiotiques.

Des scientifiques ont donc relancé les recherches sur l'argent colloïdal. C'est ainsi que le professeur Ron Leavitt et le microbiologiste David Revelli ont comparé l'action d'une solution d'argent colloïdal commercialisée aux États-Unis et de cinq antibiotiques différents.

Cette étude a démontré qu'aucun des antibiotiques ne possédaient une capacité égale à l'argent colloïdal pour tuer les 16 souches bactériennes testées.

Grâce à ces études et à leur médiatisation, l'argent colloïdal connaît depuis quelques années un regain de popularité extraordinaire. Sur le Web, des centaines de milliers d'articles lui sont consacrés. Certains voient en l'argent colloïdal l'un des plus formidables espoirs d'une guerre annoncée contre les virus et bactéries ultra-résistantes.

Aux États-Unis, de nombreux laboratoires commercialisent désormais de l'argent colloïdal. Il est même possible d'acheter des machines (à partir de 150 €) pour produire soi-même sa consommation quotidienne.

Bien qu'il soit difficile d'en évaluer exactement le nombre, quelques millions de personnes à travers le monde utilisent l'argent colloïdal à des fins nutritionnelles pour palier l'appauvrissement en minéraux des aliments d'aujourd'hui ainsi qu'à des fins thérapeutiques pour combattre les états infectieux, ou asthéniques.

Il serait difficile d'établir ici la liste exhaustive de ses applications thérapeutiques. Voici toutefois les principaux problèmes pour lesquels il est le plus souvent utilisé :

  • Traitement de toutes les maladies inflammatoires
  • Traitement des infections bactériennes ou microbiennes (angine, grippe, bronchite chronique, pneumonie, infections urinaires, maladies nosocomiales...)
  • Problèmes de peau (acné, eczéma, herpès/zona, psoriasis, verrues, allergies et urticaires cutanées..)
  • Mycoses et infections fongiques
  • Désinfection et cicatrisation des plaies, des brûlures et piqûres d'insectes
  • De nombreux utilisateurs souffrant de la maladie de Lyme ont témoigné de l’intérêt de l'argent colloïdal pour lutter contre cette maladie.
  • Renforcement des défenses immunitaires et prévention de toutes les maladies de l'hiver

 

Qu'est-il reproché exactement à l'argent colloïdal ?

L'argent colloïdal suscite donc un fantastique engouement parmi les adeptes des médecines alternatives. Mais des critiques virulentes n'ont pas tardé à s'élever et à pointer les dangers possibles liés à son utilisation.

En Europe, l'EFSA (European Food Safety Autority) a refusé d'agréer l'homologation comme complément alimentaire de l'argent colloïdal commercialisé sous la marque "Silver hydrosol", concluant que la sécurité d'emploi n'a pas été établie2. Son emploi à usage externe reste toutefois autorisé.

Pour les défenseurs de l'argent colloïdal, ces attaques seraient orchestrées par les lobbies pharmaceutiques qui voient l'argent colloïdal comme une grave menace pour leurs confortables rentes acquises grâce à leurs molécules brevetées.
Le problème aujourd'hui est que toutes les études et données toxicologiques utilisées par les organismes officiels datent un peu et se rapportent à des produits anciens contenant des sels ou des dérivés d'argent.
Peut-on dès lors extrapoler ces données à l'argent électrocolloïdal de haute qualité tel qu'on peut en trouver aujourd'hui ?

Seules des études complémentaires pourraient nous le dire car il faut bien souligner que jamais le moindre cas de toxicité n'a été rapporté en ce qui concerne l'argent électrocolloïdal pur (c'est à dire ne contenant ni sels minéraux , ni sels d'argent, additifs ou stabilisants d'aucune sorte).

Le risque d'argyrie par exemple, effet secondaire le plus souvent cité dans la littérature médicale et qui se caractérise par une décoloration de la peau, résulte d'une ingestion massive et prolongée d'argent métallique, d'oxyde d'argent ou de sels d'argent (nitrates, sulfates).

Or, aucun cas d'argyrie n'a jamais été rapporté en ce qui concerne l'argent électrocolloïdal isolé et pur.

Principes de base sur l'utilisation de l'argent colloïdal

Si vous êtes déjà utilisateur de l'argent colloïdal ou si vous souhaitez en faire l'essai afin de vous faire votre propre opinion sur ce produit, vous devez absolument suivre quelques règles basiques pour acheter un produit de haute qualité et donnant toutes les garanties de sécurité possibles.

Tout d'abord, ne jouez pas les apprentis sorciers et ne croyez pas que vous pourrez produire votre argent colloïdal chez vous comme le proposent certaines sociétés qui commercialisent les appareils nécessaires à la fabrication de l'argent colloïdal.

Pour produire un argent colloïdal de qualité vous devrez commencer par investir quelques centaines d'euros dans une machine professionnelle ! Il faut ensuite une très grande rigueur sur la qualité de l’eau utilisée, qui doit être exempte de tous minéraux et parfaitement pure. D’une manière générale, il faut un matériel de grande qualité et une véritable maîtrise du processus de fabrication pour ne pas mettre sa santé en danger.

Choisissez donc plutôt un argent colloïdal commercialisé par un producteur qui vous donnera toutes ces garanties de qualité et de professionnalisme.

Un produit de haute qualité remplira les critères suivants :

  • Il doit contenir environ 0,015 gramme par litre de nanoparticules (15%) et d'ions d'argent (85%) chargés électriquement en suspension dans le liquide.
  • L'eau utilisée doit être une eau distillée, déminéralisée par osmose inverse avant distillation. Cette eau doit avoir été achetée à des laboratoires spécialisés et être conforme à la monographie "Eau Purifiée" de la pharmacopée européenne. La qualité de cette eau est déterminante car sa pureté garantira l'absence de sels d'argent.
  • Aucun additif ou conservateur ne doit être ajouté.
  • Les électrodes utilisées doivent être en argent pur à 99,99%
  • L'argent colloïdal doit être conditionné dans des flacons pharmaceutiques en verre (pour conserver intacte la charge électrique des ions d’argent) ambré (pour protéger la solution d'une exposition à la lumière).

Le prix d'un produit respectant ces critères sera d’environ 20 € pour une bouteille de 500 ml.

Un contact privilégié avec le fabricant me semble également être un atout important afin de pouvoir échanger avec lui sur les indications et précautions d'usage de son produit.

Quelques producteurs en France respectent ces critères dont Eau Positive auprès duquel vous pouvez vous fournir en argent colloïdal de qualité et au meilleur prix (lien cliquable).

Enfin, vous devrez bien entendu informer votre médecin et vous renseigner auprès de lui si vous suivez déjà un traitement médicamenteux.

François Mercier

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Sources :

(1) Une Arme Secrète Contre la Maladie, l'argent colloïdal, Franck Goldman, ebook, 87 pages

(2) The EFSA Journal (2008) 884, 1-3

 

 

 

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 

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Commentaires: 2
  • #1

    Forien.nicole@orange.fr (vendredi, 06 novembre 2015 17:17)

    Peu t on soigner des ulcères aux jambes avec l argent coloidal

  • #2

    Jean-Paul (vendredi, 06 novembre 2015 20:39)

    Bonjour,
    Dans l'article ci dessus de Raïssa Blankoff, naturopathe, on peut lire:
    "Aujourd’hui, on peut encore trouver en pharmacie, des compresses à l’argent pour traiter les escarres de jambes et les ulcères, elles sont remboursées.
    Il n’y a aucune contre-indication.
    Femmes enceintes et allaitantes : se renseigner auprès du pharmacien, en principe pas de contre-indication.
    Effets secondaires : uniquement en surdosage à 10 fois la dose pendant plusieurs mois. "
    Mais parlez en cependant à votre thérapeute ou votre médecin ou pharmacien avant de le mettre en pratique
    Bien amicalement