papillon

La parabole du papillon

 

Un homme trouve le cocon d’un papillon. Un jour, il voit une petite ouverture apparaître et il passe plusieurs heures à observer le papillon qui essaie de sortir par le petit trou. Puis soudainement, le papillon ne semble plus faire de progrès. C’est comme s’il était à la limite de sa capacité et qu’il ne pouvait pas aller plus loin. L’homme décide donc d’aider le papillon.Il prend des ciseaux et coupe le reste du cocon. Le papillon en sort ensuite facilement. Mais il se produit quelque chose d’étrange. Le corps du papillon est gonflé et ses ailes sont ratatinées. L’homme continue à observer le papillon et s’attend à ce qu’à tout moment, les ailes grandissent pour soutenir le corps qui se contractera avec le temps. Mais cela ne se produit pas.

Le papillon passera en effet le reste de sa vie à se traîner, avec un corps gonflé et des ailes déformées. Il n’arrivera jamais à voler.

Ce que l’homme, dans son empressement et animé par des sentiments de compassion, n’avait pas compris, c’est que la constriction exercée par le cocon et la lutte exigée du papillon pour sortir par la petite ouverture étaient les moyens prévus par Dieu pour pousser le liquide du corps du papillon vers ses ailes pour qu’il soit prêt à prendre son envol une fois sorti du cocon.

Parfois, les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans la vie.
 Si Dieu nous permettait de traverser la vie sans obstacles, nous deviendrions infirmes. Nous ne serions pas aussi vigoureux que nous aurions pu l’être. De plus, nous ne pourrions jamais prendre notre envol.



Une carotte, un oeuf et une tasse de café… 

 

Tu ne verras plus jamais une tasse de café de la même façon.

 

Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée.  Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner.  Elle est tellement fatigué de se battre continuellement.  Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente.

Sa mère l'amène à la cuisine.  Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé.  L'eau se met à bouillir rapidement.  Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes.  Elle met des eoufs dans la deuxième casserole, et dans la troisième, elle met des grains de café moulu.  Elle laisse reposer et bouiller, sans dire un mot.

Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu.  Elle égoutte les carottes et les place dans un bol.  Elles sort les
œufs et les met dans un bol.  Finalement, elle vide le café dans un bol.  Se tournant vers sa fille, elle demande : 'Dis-moi ce que tu vois?'

'Des carottes, des
œufs et du café', répond la fille.

Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes.  La fille se rapproche et note que les carottes sont molles.  La mère lui demande ensuite de prendre un
œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille.  Cette dernière observe alors que l'œuf est dur.

Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café.  La fille sourit en goûtant à l'arôme riche du café.  La fille lui demande ensuite : 'Qu'est-ce que ça signifie, maman?'

Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment.  Les carottes sont arrivées fortes et dures.  Cependant, après avoir été soumises à l'eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles.  Les
œufs étaient fragiles.  Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l'eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l'intérieur.  Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux.  Après avoir été soumis à l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

'Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille.  'Quand l'adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu?  Es-tu une carotte, un
œuf ou un grain de café?'

Souviens-toi de ceci : Lequel suis-je?  Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l'adversité?

Suis-je un
œuf qui débute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe?  Ai-je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis-je devenu plus dur et fermé?  Est-ce que ma coquille se ressemble, mais du côté intérieur, suis-je amer et dur avec un esprit rigide et un cœur de pierre?

Ou suis-je une grain de café?  Le grain, en fait, change l'eau chaude, la circonstance qui amène la douleur.  Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi.


Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est-ce que tu t'élèves à un autre niveau?  Comment gères-tu l'adversité?  Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?

Puisses-tu avoir sufisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain, et suffisamment d'espoir pour te garder heureux.

Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route.  L'avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié; tu ne peux pas aller de l'avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé.

Quand tu es né, tu pleurais et les gens autour de toi souriaient.

Vis ta vie pour qu'à la fin, sois celui qui souris quand tout le monde autour de toi pleure.


Soyons tous des grains de café!!!

 


 4 principes de la vie spirituelle.


 1er principe : Qui que vous rencontriez, c’est la bonne personne

Cela signifie que personne n’arrive dans notre vie par hasard.
Toute personne avec qui nous rentrons en contact est là pour nous enseigner quelque chose, ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

2è principe : peu importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait se produire.

Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n’aurait pu être autre chose, même le moindre détail .
Il n’y a pas de ‘’ Si seulement j’avais agi différemment…ça aurait été différent’’, non.
Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer.

Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

3è principe : chaque moment est le bon moment.

Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard.
Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est là, prêt à débuter.

4è principe : ce qui est terminé est terminé.

C’est simple. Lorsque quelque chose se termine dans notre vie, cela aide notre évolution. C’est pourquoi, enrichis par l’expérience, il vaut mieux lâcher prise et avancer.

 


La sagesse selon Socrate

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
"Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami?

       - Un instant, répondit Socrate. Avant que   tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires:

     - Les 3 passoires?

     Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre   le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.
     C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première  passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

     - Non. J’en ai simplement entendu parler...

     - Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

     Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

     - Ah non ! Au contraire.

     - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test,
  car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

     - Non. Pas vraiment.

  Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"


Histoire de cailloux


 

Un jour, un vieux professeur de l’école nationale d’administration publique fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation, donc qu’une heure pour « passer sa matière » .

 

Debout devant ce groupe d’élites (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience . »

 

De dessous la table qui séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason  d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite il sortit une douzaine de cailloux à peu prés comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’ajouter un cailloux de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

 

Tous répondirent : « Oui ! » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

 

Alors il se pencha de nouveau et sortit de dessous la table un récipient rempli de graviers. Avec minutie il versa ce gravier sur les gros cailloux jusqu’au fond du pot.

 

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! » « Bien ! » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois-ci sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

 

Cette fois sans hésiter, et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! » répondit le vieux prof. Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux sur son groupe et demanda : « Que nous démontre cette expérience ? »

 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

 

« Non, répondit le vieux prof, ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux dans le pot en premier on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. » Il y eut un grand silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ce propos.

 

Le vieux  prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé, votre famille, vos amis, réaliser vos rêves, faire ce que vous aimez, apprendre, défendre une cause, vous relaxer, prendre le temps ou autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ces gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura probablement pas le temps pour les éléments


Metaphores


Valeur personnelle

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 francs. Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?" Les mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donner ce billet de 50 francs à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec." Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?" Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?" Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 francs.

Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu’elle a réussi ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

 

 

Le Loup intérieur

Un vieil Indien Cherokee initiait ainsi son petit-fils à propos de la vie :

« Une lutte est en cours à l’intérieur de moi, disait-il à l’enfant.

C’est une lutte terrible entre deux  loups. L’un est plein d’envie, de colère, d’avarice, d’arrogance, de ressentiment, de mensonge, de supériorité, de fausse fierté.

L’autre est bon, il est paisible, heureux, serein, humble, généreux, vrai et rempli de compassion. Cette lutte a aussi lieu en toi, mon enfant, et en chaque personne. »

Le petit-fils réfléchit un instant et interrogea son grand-père : « Lequel de ces deux loups va gagner la lutte ? »
Le vieil Indien répondit simplement : « Celui que tu nourris. »



Sagesse Africaine

Le vieux chien, le léopard et le singe


Une vieille dame décide d'aller faire un safari photo en Afrique. Elle emmène son fidèle vieux chien pour lui tenir compagnie.
Un jour, le chien part à la chasse aux papillons, et s'aperçoit qu'il s'est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l'intention visible de faire un bon repas.
Le vieux chien pense : "Oh, oh! Je suis vraiment dans la merde, là !"
Remarquant les quelques os d'une carcasse qui traîne sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche.
Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux chien s'exclame haut et fort : "Ouais, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s'il y en a d'autres par ici ?"
En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le chien avec effroi, et s'enfuit en rampant sous les fourrés.
"Ouf !", soupire le léopard, "c'était tout juste. Ce vieux chien a failli m'avoir !"
Cependant, un  singe, qui avait observé toute la scène d 'une branche d'arbre à proximité, se dit qu'il pourrait mettre à profit ce qu'il sait en négociant avec le léopard et obtenir ainsi sa protection. Il part donc le rattraper, mais le vieux chien, le voyant courir à toute vitesse après le léopard, réalise que quelque chose doit se tramer. Le singe rattrape le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose un marché.
Le jeune léopard est furieux d'avoir été trompé : "Viens ici le singe, monte sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !"
Le vieux chien voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s'inquiète : "Que vais-je faire maintenant ?"
Mais au lieu de s'enfuir, le chien s'assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s'exclame : "Où est donc ce foutu singe ? ça fait une heure que je l'ai envoyé me chercher un autre léopard !"

 

 Morale de cette histoire
 On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.L'âge et la ruse arriveront toujours à triompher de la jeunesse et de la force...!!
 L 'astuce et l'esprit viennent seulement avec l'âge et l'expérience....
 


Le vieux sultan et la bague


Il était une fois un vieux sultan qui, pressentant la mort approcher, réclama son fils à son chevet afin de lui léguer ce qu’il avait de plus précieux : un bel anneau d’or surmonté d’une volumineuse pierre bleue sous laquelle on pouvait dissimuler une mèche de cheveux, le souvenir d’un être aimé ou du poison destiné à tuer un ennemi.

« Tu vois cette bague, dit le sultan, à l’intérieur tu trouveras la solution au pire des problèmes de l’existence. Passe-la à ton doigt et promets-moi de ne l’ouvrir qu’au moment où tu n’auras pas d’autre choix, car la solution magique qu’elle contient ne te servira qu’une seule fois ». A peine eut-il prononcé ces mots, le vieux sultan rendit son dernier soupir.

Quelques années plus tard, le nouveau sultan régnait sur un royaume prospère et en paix. La favorite de ses épouses s’apprêtait à donner naissance à un fils, un héritier pour le trône. Malheureusement, la jeune femme mourut en couches. Désespéré, le monarque resta prostré au fond de ses appartements durant de nombreuses semaines. Il refusait de s’alimenter et plusieurs fois il pensa à se donner la mort. La tentation de soulever la pierre bleue qu’il portait à son doigt était grande. Pourtant, il se rappela la promesse faite à son défunt père : il n’ouvrirait la bague qu’en cas d’extrême nécessité. Il décida donc de la garder close car, au fond de lui, il sentait qu’il pourrait se relever de la douloureuse épreuve qui l’accablait.

Les années passèrent. Jusqu’au jour où, soudainement, le petit prince héritier fut atteint d’un mal mystérieux et décéda. La douleur du sultan fut très grande. La perte de son enfant chéri raviva la blessure causée par la mort de son épouse bien aimée. La vie ne semblait avoir aucun sens. Qu’avait-il fait pour mériter un sort aussi cruel ? L’homme sombra dans une profonde dépression. Aucune de ses épouses n’arriva à le consoler. Aucun de ses amis ne trouva les mots capables de lui redonner l’envie de vivre. Aucun de ses ministres ne fut autorisé à l’approcher. Les affaires du royaume se dégradèrent dangereusement. Le sultan tomba malade. Le médecin appelé à son chevet lui proposa d’ouvrir la belle bague bleue. Le sultan refusa. Il n’avait pas oublié sa promesse. «Laisse-moi du temps, dit-il à son médecin. Je sens que j’ai en moi la force de trouver le chemin qui me reconduira à la vie. »

Le sultan renoua avec la vie. Certes, il n’était plus tout à fait le même. Son visage affichait un air grave. Cependant, au fond de lui, il se sentait plus solide. Deux fois, il était tombé; deux fois, il s’était relevé. Un léger sourire trahissait la confiance qu’il avait gagnée au cours de ses épreuves.

Puis l’impensable se produisit : une révolution au palais. En quelques heures toute la famille du monarque fut décimée. Ses épouses égorgées, ses enfants empalés et, lui, jeté au fond d’un cachot. Anéanti, le sultan remarqua soudain l’éclat de sa bague dans l’obscurité. Quel espoir lui restait-il ? Sa mort était proche. Le temps était donc venu de soulever la belle pierre bleue. C’est ainsi que le sultan décida d’ouvrir la bague de son père. À l’intérieur, se trouvait une plaquette en ivoire. Sur celle-ci, il était gravé en lettres d’or : « Ne t’en fais pas. Cela aussi va passer ! »

L’histoire des deux cailloux

Ou la différence entre la pensée logique et la pensée dite latérale


Il y avait une fois, dans un village, un fermier sans un sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très très laid.

Comme le fermier avait une très jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché.

Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille.

Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.

Alors le vieux prêteur pas très ragoutant suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide, et que la fille aurait à piocher à l’aveuglette un des deux cailloux du sac.

  1.  Si elle pioche le caillou noir elle devient son épouse et la dette du père est effacée.

  2.  Si elle pioche le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée.

  3.  Si elle refuse de piocher un caillou, son père est jetté en prison.

Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la

jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac.                   

 

Mais elle ne dit rien.

Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac.

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux.

Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là ?

Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire ?

Si on analyse bien la situation, il y a trois possibilités :

  1.  La fille devrait refuser de piocher un caillou

  2.  La fille devrait sortir les deux cailloux hors du sac montrant que le vieux à triché.

  3.  La fille devrait piocher un caillou noir et se sacrifier en épousant le vieux pour épargner l’emprisonnement de son père.

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation !

Cette histoire à pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite « latérale ».

Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle.

Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles.

Alors qu’auriez-vous fait ?????

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Et bien voici ce que fit la jeune fille :

Elle piocha dans le sac et en sortit un caillou qu’elle laissa aussitôt échapper par terre, gauchement, sans que personne n’ai pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

Ha ce que je peux être maladroite !!! s’exclama la jeune fille ! Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pioché en premier, n’est-ce pas ?

Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pioché ne pouvait qu’être blanc !

Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux !

 

Morale de cette histoire :

Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C’est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses dans le bon angle.