PSORIASIS

Voici le traitement qui a guéri mon père :

prendre en dose unique: 1dose graphite 15CH, 3 jours aprés, 30 CH, 3 jours aprés 1000K, 1mois aprés 10000K

 

Psoriasis : avez-vous vraiment TOUT essayé ?

Article du  Dr Jean-Pierre Willem issu de sa lettre du 08/06/2018

 

 

Chère amie, cher ami,

Je sais à quel point les personnes qui ont du psoriasis sont démunies. C’est une maladie de la peau qui atteint différentes parties du corps : coude, genoux, cuir chevelu.

Petit à petit, de grandes plaques de peau desquament et se détachent : et lorsqu’on gratte, apparaissent en dessous de larges plaques rouges, luisantes, qui peuvent même saigner facilement.

La maladie évolue souvent par phase, avec des périodes de rémission.

Gardez bien en tête que le psoriasis n’est jamais contagieux.

Mais il est très gênant pour ceux qui en sont atteints et n’arrivent pas à s’en débarrasser.

Chez l’enfant, il disparaît souvent spontanément. Mais chez l’adulte, le psoriasis est là à vie.

La science est encore assez démunie pour expliquer les origines de cette maladie inflammatoire.

On pense qu’il y a une certaine hérédité dans le psoriasis, on retrouve souvent d'autres cas dans la famille.

Mais la cause principale semble être : soit le stress, soit un choc psychologique marquant, soit une accumulation de soucis, mais en général tout cela arrive sur un fond d'anxiété.

Certains médicaments pourraient aussi jouer un rôle dans l’apparition du psoriasis.

Les médicaments fréquemment en cause sont les bêta-bloquants et les sels de lithium, mais on incrimine également : les analgésiques, les AINS, les anti-paludéens de synthèse, les anti-épileptiques…

Que faire pour stopper la progression de la maladie et pour s’en débarrasser ? 

Si vous allez voir votre médecin de famille, il vous prescrira probablement des crèmes hydratantes, des crèmes à la cortisone et de la cortisone par voie orale.
En cas de psoriasis vraiment aigu, des traitements beaucoup plus lourds sont proposés.

Mais avant d’en arriver là, il faut essayer d’autres traitements, beaucoup moins nocifs !

L'hiver, on pratique l'UV thérapie avec des lampes à ultraviolet. Très efficace sur les psoriasis photosensibles, la PUVA-thérapie combine l'exposition aux UV avec un médicament qui sensibilise la peau à ces rayons.

Les cures thermales ont aussi un grand intérêt. Toutes les stations à orientation dermatologique peuvent être prescrites, mais en parti­culier : la Bourboule, La Roche Posay, Moligt-les-Bains, Uriage...

Et l’été, ne pas hésiter à profiter du bord de la mer : avec une exposition pro­gressive au soleil et plusieurs petits bains de mer dans la journée, tout en veillant à bien sécher au soleil.

Près de la mer Morte, des centres de cure proposent des bains avec l'eau de la mer Morte (excessivement salée et chargée en minéraux). Dans ces bains, il y a même des petits poissons qui viennent manger les squames de peau ! L'effet est spectaculaire, mais il ne dure que quelques mois.

Homéopathie : de bons résultats sur « le pso » 

Voici une liste de remèdes intéressants pour traiter les différents stades de psoriasis :
  • Arsenicurn iodatum 9 CH : desquamation en larges plaques laissant en dessous une peau suintant un liquide aqueux et brûlant, avec démangeaisons aggravées en se lavant. Anxiété, problèmes de peau, frilosité, tendance à la chronicité des maladies de peau, hypertrophie des ganglions et des glandes.
  • Hydrocotyle asiatica 4 CH : éruptions sèches avec squames épaisses très abondantes, en plaques arrondies, avec prurit (intense sur la plante des pieds). Terrain habituel : induration de la peau avec infiltration du tissu cellulaire sous-cutané (abondantes desquamations, en plaques), croûtes, prurit (vulve, plante des pieds).
  • Graphites 7 CH : écailles de peau moins épaisses, croûtes sous lesquelles suinte un liquide jaunâtre comme du miel, avec des fissures, plus dans les plis (doigts, genoux, coudes, fesses, seins) et les paumes des mains.
  • Natrum muriaticum 9 CH : crises de psoriasis débutant par des crises d'urticaire, peau sèche plus au front au bord du cuir chevelu et près des ongles. Terrain habituel : personne maigre, avec cellulite du bas du corps, dépressive (aggravée par la consolation, préfère rester seule), irritable, sensible au froid (s'enrhume sur un coup de froid), très attirée par le sel, langue en carte de géographie, constipée, sujette aux maux de tête, aux crises de coryza (écoulement nasal clair et éternuement)

Soignez votre alimentation et votre mode de vie !

Pour lutter contre le psoriasis, le meilleur régime alimentaire est le régime crétois.

Je vous en ai déjà longuement parlé dans cette lettre.

Veillez à bien supprimer tous les produits laitiers, en diminuant aussi les produits à base de gluten, en mangeant des fruits pour la vitamine C, des carottes crues pour la vitamine A et du foie de morue pour la vitamine D.

N’hésitez pas à renforcer vos apports en nutriments :
  • Calcium (plus important qu'on ne le pense pour la peau) associé à de la vitamine D3
  • Magnésium
  • Vitamines B et vitamines A (vitamine des muqueuses)
  • Antioxydant, oméga-3 (action anti-inflammatoire).
Le psoriasis est souvent dû à un intestin irrité qui laisse passer des protéines non digérées dans le sang. On peut donc assainir l'intestin par des lavements (à la pleine lune et la nouvelle lune), avec du sel, du bicarbonate de soude ou du café, et par la prise d'un probiotique deux fois par semaine.

Faire aussi des cures de chlorophylle.

La guérison demande un bon changement d'hygiène de vie (alimentaire et psychique) de la personne atteinte.

Je préconise le lavage quotidien de la peau avec du savon au lait d'ânesse, des lotions hydratantes (le plus naturel possible) tous les jours, des pommades à la vitamine D et occasionnellement (sur les endroits à vif ou douloureux) de la crème à la cortisone, mélangée avec de l'Homéoplasmine par cures de 3 à 7 jours, ou de la pommade au Castor equi, s'il y a des fissures.

Je vous livre aussi une de mes recettes d’huiles essentielles pour traiter votre psoriasis.

Voici le mélange, à diluer dans 100 ml d’huile végétale de germe de blé :
  • H.E. Laurus nobilis : 1ml
  • H.E. Cymbopogon martinii : 1ml
  • H.E. Mentha CT longifolia : 0,5 ml
  • H.E. Pelargonium aspergum CV Egypte : 1 ml
  • H.E. Nardostachys jatamansi : 0,5 ml
  • H.E. Commiphora molmol : 0,5 ml
  • H.V. Rosa rubiginosa : 10 ml
  • H.V. Oxycedrus (cade) : 10 ml
  • Vitamine E : 0,5 ml

J’espère que tous ces conseils vous aideront à sortir de cette maladie.

Si vous avez des amis ou des proches qui souffrent de psoriasis, n’hésitez pas à leur faire suivre cet e-mail.

Je reviens bientôt vers vous avec d’autres informations pour votre santé.

Portez-vous bien !

Dr Jean-Pierre Willem

 

 

 

selon Dominique VIALARD dans Alternative Santé N°120

 Le 08. décembre 2014

 

PSORIASIS : ÊTES-VOUS SÛR(E)
D'AVOIR TOUT TENTÉ ?

Le psoriasis est une maladie de "peau-prison", qui vous enferme dans la gêne, le mal-être et parfois, la dépression. Sournois, minant, le "pso" pourrit la vie d'un million de Français. Chaque année rejoints par 100 000 nouveaux cas.
En formes chroniques, "on n'en sort pas" nous dit le corps médical, surtout quand tout semble fait pour l'entretenir sans le guérir (il faut bien faire tourner l'industrie).


Ce que le psoriasis a de terrible

Les désagréments directs de cette maladie sont non contagieux mais vilains (irritations, grattages, complications), et lourds de conséquences : la honte d'un mal que l'on porte sur soi comme un lépreux ou un pestiféré. On lorgne vos croûtes, vos rougeurs, on évite de vous faire la bise. C'est l'image et l'estime de soi qui partent en pellicules, en suintements gras… Cette maladie se nourrit d'elle-même, son impact social l'aggrave. On finit par le traiter par le mépris...

C'est vrai, on n'en guérit jamais vraiment malgré les traitements, comme on vous le répète (au lieu de dire que ce sont ces traitements qui ne guérissent pas).
Les médicaments classiques, bien sûr, sont plutôt efficaces, mais au prix d'effets intempestifs et parfois dangereux, et pour des rémissions passagères.
En vérité, quand on souffre du pso, on passe son temps à chercher la solution. Une vraie quête, parfois d'une vie.

Enfin, le psoriasis plonge ses racines dans un terreau mêlant hérédité, causes environnementales, émotions et psyché. Et au final tout se rejoint sur le terrain immunitaire dans ce qui ressemble bien à un emballement auto-immun. Un corps étranger, un non-soi se tapit quelque part...

Aussi déprimant que mystérieux

En gouttes, en plaques, pustuleux, aux ongles, sur les paumes des mains, les plantes de pieds, les parties intimes ou le cuir chevelu, le psoriasis est insupportable. Et doublement sévère quand on le porte sur son visage ou en forme généralisée.

Je ne vais pas répéter ici ce que le Dr Luc Bodin explique déjà en détail sur notre site (voir ici) mais je résume :

  • Le pso, c'est souvent héréditaire (dans au moins un tiers des cas).
  • Le pso est un dérèglement du système immunitaire.
  • Le pso se déclenche, s'active ou se réactive sans que l'on sache toujours pourquoi. Il peut ainsi apparaître à la suite d'une banale infection (la gorge chez l'enfant, les voies respiratoires chez l'adulte), d'une dysbiose intestinale (l'alimentation toujours !), d'une subluxation articulaire, d'une vaccination ou de la prise d'un médicament (bêtabloquants, antipaludéens, lithium...).
  • Le pso est lié au stress. La pression nerveuse en est le ressort et son expression aggrave à son tour le stress. Cercle vicieux...
  • Le pso à la longue peut générer des complications sévères, rhumatismales (arthrite psoriasique...), mentales aussi.

Il fait quoi le dermato ?

L'approche conventionnelle est invariablement la même. Elle consiste à s'attaquer aux effets visibles du psoriasis en agissant sur le plan immunitaire, en combattant l'inflammation, en calmant l'irritation.

Dans le pso, les lymphocytes T s'excitent, et à leur tour ces cellules stimulent les kératinocytes, les cellules superficielles de la peau. Cela entraîne une sorte de prolifération du derme comme si les cellules n'arrivant pas à "mûrir" correctement, "tombaient" avant d'arriver à maturité. D'où ces grands lambeaux, ces squames. On se gratte, ça pèle, forme des couches successives et plus on se gratte plus il y en a, plus l'épiderme est à vif.

Réponse médicale logique : on fait chuter l'immunité, histoire d'éviter que les lymphocytes ne s'expriment de la sorte ; on éteint l'inflammation. Les armes : les corticoïdes et corticostéroïdes, des formes dérivées de vitamine D, le méthotrexate (un anti-métabolite utilisé dans les maladies auto-immunes et certains cancers) ou, invention récente la biothérapie (qui n'a rien de bio).

Le génie génétique au secours !

La biothérapie, méthode récente et coûteuse, consiste à injecter des substances qui vont bloquer l'immunité à la source. Je passe sur la nature de ces substances fabriquées par génie génétique à partir de recombinants (regardez sur Internet, à "biothérapies" pour avoir une idée de la chose... souris transgéniques et compagnie).

Ces remèdes sont par nature dangereux car sans guérir le psoriasis (ils le calment certes mais l'entretiennent en même temps et vous rendent dépendants), ils ouvrent la porte de vos défenses à tous les vents laissant votre organisme désarmé face à la moindre infection comme à la menace cancéreuse.

La mer Morte, c'est pas la porte à côté !

Autrefois on soignait le psoriasis par des bains réguliers, avec des sels de mer, du bicarbonate. C'est une façon d'alcaliniser la peau et de faire tomber les squames. Dans les cas sévères on allait en cure en Israël au bord de la mer Morte, où cet effet est renforcé, et c'est toujours le cas. Comme cette mer curieuse est située 400 m en dessous du niveau habituel de la mer, il s'y produit un phénomène d'évaporation qui alimente un nuage de vapeur d'eau chargée de sels. Ce nuage filtre les UV si bien que les rayons du soleil peuvent jouer leur rôle thérapeutique sans effets néfastes.

En renfort de cette héliothérapie la concentration saline de cette mer (10 fois supérieure à la Méditerranée) ainsi que sa forte teneur en magnésium, calcium, brome et potassium, agissent visiblement sur la santé du derme en diminuant la prolifération des kératinocytes.
Une cure de bains quotidiens dans la mer Morte sur une durée de 3 semaines améliore généralement la santé du malade et lui procure des périodes de rémission de plusieurs mois. Mais loin de la mer Morte, l'effet disparaît et on a beau acheter des sels de la mer Morte, ça ne fonctionne pas aussi bien... on n'a pas mis le soleil en boîte...

Des solutions naturelles, il y en a... pour calmer

Les solutions traditionnelles, pour être honnêtes, permettent plus souvent de soulager (et de stopper la desquamation) que de traiter en profondeur. Mais il faut commencer par là !

Le psoriasis correspond à une pathologie d’élimination de déchets par la peau, au niveau des cheveux, des genoux, des coudesUne faiblesse du foie et des intestins peut y être associée puisque ces organes sont chargés d’éliminer les toxiques. Une cure de 3 semaines de décoction de chardon-Marie ou de tisane de mauve (voir ici) peut atténuer le mal.

Cette maladie étant typiquement psychosomatique, tout ce qui peut améliorer la gestion du stress en soutenant le système nerveux est à prendre. Un petit geste régulier comme l'inhalation de camomille romaine équilibre le système nerveux (et ramène au calme dans les moments d’anxiété et de peurs).

Evitez de faire empirer les choses

En période de poussées, quelques gestes simples permettent d’empêcher que la situation n’empire :

  • Évitez absolument de gratter les plaques.
  • Après le bain ou la douche, hydratez en appliquant sur la peau mouillée une goutte d’huile de rose musquée en massant doucement.
  • N’utilisez pas de produits à base d’alcool sur la peau.
  • Appliquez de l’argent colloidal en compresse sur les plaques, 2 fois par jour. Cela favorise la cicatrisation.
  • Pour le cuir chevelu, massez-le avec de l’hydrolat de bois de santal .
  • Exposez-vous au soleil.

De bons gestes alimentaires aussi :

  • Adoptez un régime alimentaire hypotoxique (si possible, sans gluten) et consommez au minimum chaque jour 3 cuillères à soupe d’une huile crue et biologique de première pression à froid riche en oméga-3 (périlla, colza ou cameline).
  • Gare aux gâteaux secs, chocolat, sucres, charcuteries, poissons et crustacés, sans oublier alcool et cigarette qui aggravent le pso.

Voici une cure facile à faire

Avec un peu de volonté, vous ferez une monodiète de pommes cuites (on rapporte au moins 50% d'amélioration) : choisir des pommes de qualité bio, les faire cuire dans une casserole en morceaux ou entières au four, les manger sans rien ajouter pendant 5 à 7 jours (fade au début le goût vous paraîtra terriblement sucré à la fin)..

Le chaînon manquant ?

Dans la moitié des cas, l’apparition du psoriasis fait suite à un événement : accident, grosse frayeur, deuil… qui remonte parfois jusqu’à six mois avant la première atteinte. Le stress d'une séparation (au sens large) est le principal facteur déclenchant.

La recherche la plus avancée, la psycho-neuro-immunologie (étude du lien entre le psychisme, les nerfs et les cellules immunitaires), tend à démontrer que lorsque nos hormones du système neurovégétatif ne parviennent plus à tempérer la tension mentale nerveuse, quand la fabrication de neurotransmetteurs calmants n'est plus possible, la peau, principal émonctoire et frontière du soi, déraille. Ce n'est qu'une hypothèse mais tout se passe comme si les plaques de pso apparaissaient quand les capacités de réponse du système nerveux atteignaient leurs limites.

Ils avaient tout essayé...
sauf la phosphatidylcholine

Cette explication offre un point d'appui pour agir contre la maladie. Comment ? En mettant de l'huile dans les rouages : traduisez de bons acides gras dans le réseau cellulaire pour une meilleure transmission nerveuse.

C'est en tâtonnant pendant plus de 20 ans que le Dr Paul Dupont, dermato, ancien chef de clinique, a fini par découvrir empiriquement un remède qui emprunte cette voie nerveuse : la lécithine marine. Et cette solution ne ressemble pas à un placebo car elle a d'abord été appliquée à des patients qui ne s'en sortaient pas et que l'on avait fini de convaincre que leur pso était incurable.

La lécithine est une substance naturelle composée de plusieurs phospholipides. Ces phospholipides alimentent notre système nerveux, notre cerveau, entre autres.

La lécithine marine extraite de poissons sauvages qu'utilise le Dr Dupont contient en particulier un phospholipide (la phosphatidylcholine) qui est le précurseur de l'acétylcholine à la jonction neuro-cutanée. D'où peut-être l'étonnante efficacité de cette substance, mise en lumière par deux petites études*.

Dans ces tests où les patients avaient stoppé tout traitement (sauf émollients), une diminution des symptômes a été observée après 3 mois de traitement et une cicatrisation des plaques, chez la grande majorité des sujets, après 6 mois.

Le protocole lécithine marine

L'avantage de la lécithine marine serait d'être bien mieux assimilée au niveau de la peau que les seuls oméga-3. Cependant, il faut en prendre en quantité suffisante et sur la durée pour en bénéficier pleinement. A l'état brut, c'est une pâte dure qui sent le poisson, elle se prend donc sous forme diluée.

On en trouve sous différentes formes galéniques : en gélules pour le traitement de fond, en liquide pour le traitement d'attaque. Et en crème pour appliquer directement sur la peau.

Le remède central du protocole reste les gélules de lécithine marine d'origine naturelle (vous en trouverez ici).

L'effet sur les nerfs est marqué, si bien qu'il n'est pas rare que la personne se sente plus cool au bout de quelques semaines de traitement.

PSO... Patience, Soleil, Optimisme...

Il est toujours possible de guérir d'un psoriasis. Des magnétiseurs le prouvent tous les jours. C'est plus magique et plus rapide que ce que je vous propose mais ça cloue le bec aux pessimistes.
Car il en faut un peu, de l'optimisme, pour s'en sortir. Un peu de patience aussi (en tout cas sans magnétiseur chevronné), et un peu de soleil si possible.

Prenez soin de vous.

Références :
* Dupont P. Traitement du psoriasis par la lécithine marine, Phytothérapie, vol. 4, no 1, 2006, pp. 15-22.
Dupont P. Intérêt de la lécithine marine (Pc-DHA) dans le psoriasis. Officiel santé. 2006; Septembre-octobre, 35: 30-31.

Dominique Vialard


 

 

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